La façon dont tu interagis avec les autres

Regarder comment tu agis avec tes proches, des relations et des inconnus, est une mine d’informations en or sur la relation que tu entretiens avec toi-même.
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Tu y découvriras des choses douces et d’autres moins agréables.
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Quelques exemples issus de mes accompagnements :
🔸J’ai l’impression que personne ne me comprend ➡️ est-ce que tu fais l’effort de t’essayer de te comprendre toi-même ?
🔸Je me sens seul.e, isolé.e. Je n’ai pas de vrais amis ➡️ es-tu un.e vrai.e ami.e pour toi-même ?
🔸Je trouve que les autres sont agressifs avec moi ➡️ es-tu sincèrement doux avec toi-même ?
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C’est la principale raison pour laquelle l’amour et l’estime de soi sont si primordiaux.
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Travailler sur soi modifie mécaniquement et automatiquement ses interactions avec son environnement. 
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Tu veux apprendre à mieux te connaître et vivre des relations plus harmonieuses et sereines avec toi-même et les autres ?
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Stratégies inconscientes et bénéfices secondaires

Ce week-end, j’étais en formation, comme tu l’as peut-être vu dans ma story.
J’ai étudié et expérimenté pas mal de choses : énergie et puissance, enfant intérieur et jeux toxiques notamment avec ses parents et hier, les bénéfices secondaires des stratégies inconscientes.
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J’ai envie de t’en dire un peu plus sur ce dernier sujet, car c’était vraiment fort. Et nous avons tous des stratégies inconscientes.
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Un bénéfice secondaire est quelque chose qui est en apparence bon, mais qui au fond ne l’est pas.
Ainsi, ça va être une situation apparemment confortable, mais qui nous fait souffrir. Ou une situation qui nous permet d’obtenir un succédané d’amour, de reconnaissance ou de confiance.
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Ex. : le/la retardataire chronique attire l’attention sur lui/elle et montre qu’il est différent. Mais c’est une attention sur un mauvais fondement et il/elle loupe plein de choses.
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Ex. : être hyperactif/ve est un moyen de montrer que je suis important.e et de susciter l’admiration, mais je fuis d’autres choses comme mon propre vide intérieur.
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Ex. : une dépression peut être (inconsciemment, je le rappelle) un moyen qu’on s’occupe de soi (posture de victime) et permet de s’extraire d’une situation ou d’une prise de décision.
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Ex. : s’écraser face à une ou des personnes permet de ne pas passer pour le/la méchant.e, mais je ne m’affirme pas.
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Ex. : rester dans une relation amoureuse insatisfaisante me permet de ne pas être seul.e, mais je ne me mets pas en situation de vivre une relation amoureuse heureuse.
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Ex. : diviser pour régner donne l’illusion du pouvoir. 
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Etc.
C’est vraiment intéressant et libérateur d’avoir le courage et l’honnêteté d’aller regarder nos petites stratégies et gros mensonges. Mais ce n’est pas toujours facile de le faire seul.e.
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Et je vais te livrer la stratégie inconsciente que j’ai choisie de regarder en face, hier, pour arrêter de me voiler la face.
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⚠️ Instant Authenticité ⚠️ Pour ma part, je me raconte que j’apprécie mon célibat, que mon agenda est bien plein et qu’il est difficile de trouver des hommes qui font un travail de développement personnel sur eux (quelle horreur ! J’ai honte !)… Pour ne pas regarder ma trouille de vivre une nouvelle relation. 
Et ma formatrice nous a fait jouer nos stratégies inconscientes en saynètes. Parfait pour la prise de conscience ! Je crois que je ne pourrais plus me raconter cette bêtise-là !
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Et toi, as-tu une idée des stratégies inconscientes que tu mets en place avec des bénéfices secondaires pas jolis jolis ? Je t’invite à les mettre en commentaire, si tu ne veux plus te prendre dans leurs filets.

Je me fiche des étiquettes

Au fond, je me fiche des étiquettes et des cases.
Peu importe que tu aies été testé.e haut potentiel ou que tu te retrouves dans la description de l’hypersensibilité ou de la multipotentialité.
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Certes, le mental aime bien les définitions, les concepts, les synthèses et les tableaux… la rationalisation.
Et il est vraiment rassurant, aidant et éclairant de pouvoir mettre un nom sur un mode de fonctionnement et de constater qu’on n’est pas tout.e seul.e et que d’autres agissent de la même manière.
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Mais pour ma part, l’essentiel n’est pas là.
L’essentiel est ce que je vis.
Oui, il a été incroyablement rassurant et éclairant pour moi, de découvrir et comprendre que ma façon d’être au monde s’appelle (notamment) haut potentiel, hypersensibilité et multipotentialité.
Cela a été un passage vraiment important, comme une renaissance.
Et cela a initié ce chemin de paix avec moi-même et m’a permis de prendre conscience que je n’étais pas dingo.
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Une fois cette prise de conscience faite, le nom n’a aujourd’hui plus d’importance. S’y accrocher revient à se planquer derrière.
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Et je suis toute autant agacée par les personnes attachées aux étiquettes, que par celles qui en ont peur. 
Ex. : celles qui disent qu’elles ne passeront pas un test de QI car elles ne veulent pas rentrer dans une case… 
Ce n’est que l’autre versant de la même chose et qui permet de ne pas parler du fond.
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Chacun a sa manière unique de vivre sa réalité. Il y a donc autant de manières d’être haut potentiel ou hypersensible qu’il y a de hauts potentiels ou d’hypersensibles. De la même façon qu’il y a autant de manières d’être une femme qu’il y a de femmes.
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C’est pour ça que je me fiche des étiquettes, que tu aies été testé haut potentiel ou que tu aies lu des livres sur l’hypersensibilité. 
L’important est ta manière de vivre tes émotions, tes pensées, tes désirs, de les matérialiser, d’interagir avec les autres… quels problèmes tu rencontres, quelles angoisses tu as, quelles peurs, etc.
Ca non, je ne m’en fiche pas. Ca me passionne même !
C’est pour ça que c’est mon métier : pour t’accompagner à (re)trouver la sérénité dans ta tête et ton cœur, un job kiffant, des relations épanouissantes.
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Photo prise au Musée Guimet à Paris

C’est l’histoire d’un.e hypersensible et d’une petite remarque

Etre hypersensible, c’est ressentir loooongtemps une remarque blessante, par exemple.
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Pour moi, cela se passe comme ça : sur le moment, je ne sens pas la piqûre de cette petite remarque. Ce n’est qu’une petite remarque après tout. 
Puis, elle revient dans mon esprit. 
Les heures passent et elle est toujours là, plus vive.
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Je m’inquiète.
Je me dis que je ne devrais pas réagir aussi fortement pour une petite remarque. 
Je me compare et me dis que tout le monde serait déjà passé à autre chose.
Je doute de moi.
Je me dis que je prends les choses trop à cœur et je m’en veux.
Que je perds de l’énergie à penser à ça, que c’est stérile et que mon énergie pourrait être utilisée à 1000 autres choses plus utiles.
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Mon petit cœur a de la peine pourtant.
Je cherche des explications, des excuses à l’auteur de la remarque, pour tenter d’apaiser l’incendie intérieur et passer l’éponge. Ravaler cette réaction disproportionnée.
Je tente même d’en rire.
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Cela te dit quelque chose, cher.e ultra-conscient.e ?
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J’ai quelques pistes pour toi :
🔸Ta réaction est ta réaction. Elle n’est ni bonne, ni mauvaise. Essaie de l’accueillir pleinement et sans jugement.
🔸Ne laisse pas les autres minimiser ta réaction, voire la ridiculiser.
🔸Dis à l’auteur de la remarque blessante, ce que tu ressens. Sans l’accuser et sans te victimiser (pas de triangle dramatique, please !). Extérioriser ton ressenti est vraiment aidant.
🔸Si tu ne peux pas le lui dire, écris-le, au moins pour toi. Et détaille toutes tes sensations et pensées.
🔸Accorde-toi du temps pour accueillir ton émotion et toi-même plus largement.
🔸Choisis de croire en tes ressentis et en toi.
🔸Arrête de te comparer.
🔸Souviens-toi que ce que dit l’autre parle au fond, de lui et de ses projections et peurs, et non de toi.
🔸Tu n’es pas « trop » sensible.

Pourquoi tu ne te fais pas coacher ?

J’écris le matin, en me réveillant. Et je pensais à cette question notamment, ce matin. Elle partait de mon souhait que les personnes en souffrance s’autorisent quelques heures de coaching, sans attendre de toucher le fond.
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J’ai été prof particulier pendant 10 ans quand j’étais plus jeune. Et je faisais le parallèle avec les cours particuliers. Quand un ado est en difficulté, on franchit relativement facilement le pas de prendre un trimestre de cours particuliers, pour qu’il remonte la pente sans attendre qu’il ait 5 de moyenne et d’accumuler beaucoup de retard ou de handicap.
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Pourquoi est-ce que de manière générale, un adulte attend d’être totalement paumé/désespéré/au bout du bout pour se faire aider ?
Le chemin n’en sera que plus long.
Et il sera plus de temps dans cette période difficile.
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Alors que plus on réagit vite, plus le retour vers l’épanouissement est rapide et facile.
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C’était ma réflexion du jour 🙂 Avec mon cœur d’hypersensible dedans.
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Et toi, tu en penses quoi ?
Dis-moi quel serait l’élément déclencheur, pour toi, pour te faire accompagner ou dans quelle situation tu pourrais te trouver pour te dire que là, il faut que tu fasses accompagner 🙏
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Bon début de semaine à tous !
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Et si tu sens que ce moment est maintenant pour toi, réserve ton 1er RDV de coaching > calendly.com/audesaliner

Si c’est ton cas, dis-le moi en commentaire.
Ça m’intéresse vraiment de le savoir.
Car « j’aimerai tellement être normal.e, comme tout le monde » est quelque chose que j’entends souvent.

C’est quoi pour toi être normal.e et pourquoi tu en as envie. Et tout ce que tu as envie de partager sur ce sujet.

MERCIII !!
Et bon week-end à tou.te.s !