Inside Job

Ces derniers jours, je me sentais lourde et un peu stressée.
Je ne cherchais pas à savoir pourquoi. J’espérais juste que ça allait passer. Je n’écoutais pas les signaux de mon corps… Jusqu’à ce matin où j’ai exploré par l’écriture, ces sensations physiques.
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J’ai découvert que j’avais des peurs autour de mon webinaire de jeudi 28 : peur de dire des platitudes, de ne pas être claire, de ne pas répondre à tes attentes, que la technique merdouille…
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En décrivant mes peurs, ça m’a permis de voir qu’il n’y avait aucun réel danger et qu’elles étaient là pour me signaler que je sors de ma zone de confort, comme des panneaux de signalisation sur mon chemin.
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En visualisant que je sors de ma zone de confort, je me suis alors souvenue du dessin que je t’ai mis en illustration. Au-delà de mes zones de confort et de peur, il y a la zone d’apprentissage.
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Et en passant au-dessus de mes peurs, je peux te dire que je kiffe être dans cette zone d’apprentissage ! 
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Effet collatéral : je constate alors que mes peurs ont beaucoup réduit en intensité. Yeah !
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Et après la zone d’apprentissage… Il y a la zone où on vit avec ses valeurs et ses talents, à sa place ✨
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Voilà, je voulais partager avec toi un exemple bien concret de situation qui réveille de nouvelles peurs pour moi et comment le travail sur soi permet d’avancer.
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Et toi, dans quelle zone te sens-tu en ce moment ?

Continuer de kiffer sa vie

Je complète ma pratique du coaching par une formation à la psychothérapie, pour élargir mes connaissances et ma capacité à t’accompagner en profondeur.
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Ce week-end, j’ai suivi un séminaire sur la théorie de l’attachement (de J. Bowlby). Son principe est qu’un bébé a besoin de développer une relation d’attachement avec au moins une personne qui prend soin de lui de façon cohérente et continue, pour connaître un développement social et émotionnel normal. Si ce n’est pas le cas, le bébé développe un attachement insécure.
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J’ai vraiment aimé cette théorie qui nous parle de :
🔹la répétition, à l’âge adulte, de nos scénarios d’attachement dans nos relations professionnelles et affectives,
🔹nos différents types d’attachement, ce qui m’aide à avoir une meilleure compréhension de mon propre style d’attachement, et aussi de celui de mes coachés, notamment dans leurs vécus émotionnels, leurs attentes et leurs relations professionnelles,
🔹des axes à travailler pour identifier et répondre à nos besoins et aller vers des liens plus fluides et sereins.
C’était passionnant !
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Plus j’élargis ma palette de connaissances, plus je peux t’accompagner à grandir.
Et je radote, mais ça me fait vraiment kiffer !
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Et toi, où en es-tu dans la recherche de ce boulot qui te fera kiffer ta vie ?
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Je te partage mes clés pour y arriver dans mon webinaire en ligne et gratuit « Comment trouver ta place et la kiffer ». C’est jeudi 28 mars à 20h.
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Pour nous rejoindre, clique ici : http://eepurl.com/glj6xv

Motivation

Trouver ton objectif professionnel, quand tu es attiré.e par plein de choses et que tu te sens perdu.e – 5e et dernière étape
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MOTIVATION
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Quand tu as réussi à avoir de la clarté, franchir tes peurs et prendre une décision que tu as assortie d’une dead-line, l’un des bons moyens pour t’aider à garder la concentration et le cap, est de décrire le plus précisément possible le résultat de ton objectif professionnel. Cela le rend plus concret et c’est motivant de voir où tu pourras arriver et ce que tu pourras réaliser.
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Prends une feuille et écris tout ce qui te vient à l’esprit concernant le résultat que tu veux atteindre, avec le plus de détails possible : quoi, combien, où, comment, avec qui, quand, etc. Ajoute des photos, fais des dessins si ça t’inspire. 
Cette visualisation stimulera ta motivation.
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Cherche aussi une ou des personnes qui ont déjà réalisé ce que tu as choisi.
C’est inspirant et cela te montre que c’est possible pour toi aussi.
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Rejoins moi au webinaire « Comment trouver ta place et la kiffer » le 28 mars à 20h. Pour t’inscrire : http://eepurl.com/glj6xv

Dead-lines

Trouver ton objectif professionnel, quand tu es attiré.e par plein de choses et que tu te sens perdu.e – 4e étape
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DEAD-LINES
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Pour choisir ton objectif, mets-toi une dead-line, surtout si tu as tendance à procrastiner.
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Le principe est que :
⏰ Les choses prennent le temps que tu leur donnes ⏰
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Ex. : si ta priorité est d’aller à ce dîner à 20h avec tes copains, tu feras en sorte de finir ta présentation avant. Alors que tu aurais tout aussi bien pu y passer la nuit pour faire la même présentation, mais avec une qualité de vie diminuée (pas de temps partagé avec tes copains et des heures de sommeil en moins).
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Quand ta priorité est de choisir ton objectif professionnel, tu t’organises pour cela (par exemple avec des dead-lines) et ce n’est alors plus négociable pour toi.
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Ex. : le 1er juin, j’aurai choisi mon objectif professionnel. Il devient alors plus facile de poser les actions nécessaires pour que tu aies choisi ton objectif à cette date : me renseigner sur tel sujet, rencontrer telle personne, lire tels livres, me faire accompagner, réaliser une vidéo, m’inscrire à un concours, etc.

Comment trouver ta place et la kiffer

Tu cherches ton boulot idéal ? 
Tu n’arrives pas à te décider pour un métier ?
Celui dans lequel tu ne t’ennuieras pas au bout de quelques mois ? 
Celui qui te permettra d’être toi-même ? Sans faire le caméléon, ni ressentir de la frustration ?
Celui dans lequel tu te sentiras enfin serein.e ?

Si c’est le cas, bienvenue au club ! Ca a été mon cas aussi. Je me suis cherchée pendant des années, sans savoir quoi faire de mes émotions, auxquelles j’avais à peine accès.
J’ai eu plusieurs métiers (avocate, prof, collaboratrice parlementaire, responsable juridique…) et suivi de nombreuses formations (sciences politiques, droit, médiation, coaching, psychopraticien…).

J’ai essayé beaucoup de choses et mis en place des stratégies qui font qu’aujourd’hui, j’ai trouvé ma place. 
Et depuis 2013, je coache et communique autour des thématiques de la douance, de l’hypersensibilité et de la multipotentialité.

Et toi, où en es-tu dans la recherche de ce boulot qui te fera kiffer ta vie ?
> As-tu le sentiment de bien te comprendre ?
> Connais-tu tes besoins spécifiques ?
> Est-ce que tu t’autorises à t’exprimer authentiquement ?
> Vis-tu ta vie avec sérénité et joie ?

As-tu toutes les clés nécessaires pour trouver ta place et la kiffer ?
Je te donne mes clés dans mon prochain webinaire « Comment trouver ta place et la kiffer »

Rejoins-nous le jeudi 28 mars 2019 à 20h (heure française)
Inscris-toi ici : http://eepurl.com/glj6xv

Si tu ne peux pas y être à cette date, pas de problème.
J’enverrai la vidéo du webinaire aux personnes inscrites !

A très bientôt !

Syndrome de l’imposteur, comment en sortir ?

Qui n’a jamais entendu parler de ce fameux syndrome de l’imposteur ? Ce sentiment de ne pas être à sa place et que quelqu’un va bien s’en rendre compte, un jour. Je pense qu’un certain nombre d’entre vous se reconnaissent ou se reconnaîtront dans sa description… Moi la première !

La bonne nouvelle est qu’il est possible de sortir du cercle vicieux du syndrome de l’imposteur et de se sentir légitime. Oui, oui !

Le syndrome de l’imposteur, qu’est-ce que c’est ? Ce syndrome ou complexe ou sentiment, car ‘syndrome’ se réfère à une pathologie… or ce n’est pas le cas ici, même si la souffrance est bien réelle. Donc, la prétendue imposture est liée à la peur de réussir et empêche les personnes qui en sont victimes, de développer pleinement leur potentiel. Inconsciemment convaincues que leur réputation est usurpée, ces dernières fuient toute possibilité qui leur permettrait d’aller encore plus loin. Elles vivent dans le doute. Elles pensent qu’un jour, elles seront démasquées et que la preuve de leur incapacité sera faite.

Sous un autre angle de vue, l’imposteur est également celui qui se conforme aux attentes d’autrui de sorte à incarner avec un rôle professionnel ou social.

Cette crainte d’être démasqué pousse le présumé imposteur à mettre en œuvre des stratégies pour masquer l’escroquerie dont il se sent coupable. Le terme ‘imposteur’ est fort, mais il reflète un réel ressenti.

Face à une tâche à accomplir, la personne qui se sent être un imposteur va soit se sur-préparer, soit procrastiner :

  • La stratégie de sur-préparation (overdoing) consiste à investir une très grande énergie dans la tâche à accomplir. Ceci permet à la personne d’attribuer le succès à cette grande quantité de travail et non à ses compétences réelles.
  • La stratégie de procrastination (underdoing) prépare la personne à l’échec, pour lequel elle a une explication toute faite et d’attribuer à la chance ou à un contexte particulier, les raisons de la réussite éventuelle.

Dans les deux cas, ces stratégies viennent renforcer le syndrome… qui devient alors un cercle vicieux ! Les personnes nient leurs capacités et leurs talents, ce qui permet au doute et à l’angoisse de subsister en dépit de succès répétés.

Que vous soyez un perfectionniste, un superman ou superwoman, une personne ayant prétendument de grandes facilités ou un individualiste forcené, on estime que 60–70% des personnes souffriraient du complexe de l’imposteur à un moment de leur vie, notamment professionnel : ne pas se sentir légitime à son poste, ne pas reconnaître la réalité d’un succès…

Ce syndrome est notamment fréquent chez les enfants et adultes à haut potentiel. Albert Einstein ou Jodie Foster ont témoigné de leur propre sentiment d’imposture. Et si je vous parle du sentiment que le psychologue s’est sans doute trompé quand il vous a fait passer votre test de QI, que ce n’est pas possible que vous soyez surdoué… Je suis certaine que la majorité des adultes surdoués qui lisent ces lignes, se reconnaîtront, notamment ceux ayant découvert leur haut potentiel à l’âge adulte.

Quelques citations de personnes célèbres :

  • “ Je pense toujours que les gens vont découvrir que je n’ai vraiment pas beaucoup de talent. Je ne suis vraiment pas très douée. Tout a été une imposture.” Michelle Pfeiffer
  • “ Parfois, je me réveille le matin avant de partir en tournage, et je pense que je ne peux pas faire ça. Je suis un imposteur.” Kate Winslett
  • “ J’ai écrit onze livres, mais chaque fois que je pense, ‘oh, ils vont me démasquer maintenant. J’ai joué avec tout le monde et ils vont me démasquer’.” Maya Angelou

En résumé, je dirais que le syndrome de l’imposteur se manifeste en un sentiment d’infériorité ou de dépréciation et d’incompétence (= estime de soi défaillante), une crainte d’être démasqué, l’incapacité à internaliser sa réussite et la surestimation des capacités et talents des autres.

Par exemple :

  • “Merci mais je n’ai aucun mérite. J’ai surtout eu beaucoup de chance”.
  • Se dire que ce que l’on a réalisé n’est pas si énorme tout de même. Et même si ça l’est, oui bon, on a beaucoup bossé, ce n’était pas grand chose.
  • Tout le monde peut le faire.
  • Pourvu que les autres ne posent pas d’autres questions, ils vont découvrir qu’on ne sait rien.

Les moyens de se libérer du syndrome de l’imposteur

Commencez par reconnaître que vous ressentez ce sentiment d’imposture et apprenez à identifier les situations dans lesquelles il émerge.

Ensuite, c’est vrai qu’il y a toujours plus à apprendre. Faire l’effort d’accroître vos compétences peut certainement vous aider à faire des progrès professionnels et vous maintenir compétitif sur le marché du travail. Mais la tendance à rechercher sans cesse plus d’informations peut en fait être une forme de procrastination. Commencez à pratiquer l’apprentissage juste-à-temps. Cela signifie acquérir une compétence quand vous en avez besoin — par exemple, si vos responsabilités changent — plutôt que d’accumuler des connaissances pour un (faux) confort.

Réalisez qu’il n’y a pas de honte à demander de l’aide quand vous en avez besoin. Si vous ne savez pas comment faire quelque chose, demandez à un collègue. Si vous n’arrivez pas à résoudre un problème, demandez conseil à un superviseur ou à un coach. Le tutorat de jeunes collègues ou le bénévolat peuvent être une excellente façon de découvrir votre expertise personnelle. Lorsque vous partagez ce que vous savez, cela profite non seulement aux autres, mais cela vous aide aussi à surmonter votre syndrome d’imposteur.

Et aussi, acceptez l’imperfection (la vie est trop courte !), souvenez-vous des efforts que vous avez faits pour réaliser telle ou telle chose, notez vos réalisations et vos succès, notez aussi les compliments qu’on vous fait et cessez de vous comparer aux autres.

Êtes-vous victime du syndrome de l’imposteur ? Vous pouvez faire le test (en anglais) conçu par l’une des deux théoriciennes américaines du syndrome de l’imposteur, Pauline Rose Clance : l’échelle de Clance sur http://paulineroseclance.com/pdf/IPTestandscoring.pdf


Vous voulez construire et/ou entretenir une image de vous-même apaisée, pacifiée, capable de reconnaître sa valeur, parce que c’est important pour votre vie professionnelle et votre plaisir au travail ? 
Je vous accompagne dans ce travail.

LA PEUR PARALYSANTE DU CHOIX

Trouver ton objectif professionnel, quand tu es attiré.e par plein de choses et que tu te sens perdu.e – 3e étape
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Chez les personnes que j’accompagne sur cette thématique de trouver sa voie, je rencontre très souvent cette incroyable trouille de faire un choix, qui donne l’impression de vivre un déchirement intérieur et de devoir se préparer à faire le deuil de toutes les choses qu’on ne mettra pas dans sa vie professionnelle.
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Tout d’abord, tu dois savoir que tu n’as rien à perdre à choisir un métier, car tu es beaucoup plus que ton boulot ou le titre que tu as. Tu ne te réduis pas à ton boulot. Ton choix ne va pas t’empêcher de faire autre chose de ton temps libre.
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Tu dois retenir que tu te concentres sur une chose pour en faire un métier, car tu veux attirer tes clients ou te faire embaucher par une entreprise qui verront dans tes choix : ton investissement, ton expertise et ta motivation.
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Je vais prendre un exemple : tu veux manger une pizza. Est-ce que tu préfères aller dans un restaurant qui propose des hamburgers, des sushis et des pizzas ? Ou dans une pizzeria ?
Logiquement, tu choisiras le spécialiste de la pizza.
C’est la même chose pour tes clients ou ton futur patron.
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Ensuite, tu dois prendre conscience que tu n’as pas à faire le même métier toute ta vie. Ton choix de boulot aujourd’hui est juste un point d’entrée dans ta vie.
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Tu es bien plus que ton boulot. Et tu ne feras pas le même toute ta vie.
Par exemple, pour ma part, j’ai été avocate, collaboratrice parlementaire, responsable juridique, prof… Et maintenant coach.
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Et si tu as peur de paraître instable car tu changes de métiers, et bien, apprendre à mettre ton focus sur une voie te permettra de prouver que quand tu fais un choix, tu t’y investis à fond.
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Enfin, je voudrais te dire que tu peux faire le choix d’être reconnu.e pour avoir fait quelque chose ou ne pas faire de choix et être connu.e pour n’avoir rien fait.
Et ne pas faire de choix est faire un choix : celui d’être connu.e pour n’avoir rien fait.
Tu m’as suivie ?

DÉCISION

Trouver ton objectif professionnel, quand tu es attiré.e par plein de choses et que tu te sens perdu.e – 2e étape
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Ton choix de trouver ton objectif professionnel n’est pas un jeu de hasard où tu peux rester passif en attendant que la vie décide pour toi ou qu’elle t’envoie des « signes » et continuer pendant ce temps de faire ce que tu faisais avant.
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Tant que trouver ce que tu veux faire comme boulot n’est pas ta priorité, cela ne se produira pas.
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Là, je ne te parle pas de comment trouver ton objectif professionnel, mais de la décision de le trouver. En faire ta priorité est une décision que tu dois prendre en amont de te lancer dans cette recherche.
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Une priorité, ça veut dire : une seule chose. Tu ne peux pas poursuivre plusieurs objectifs en même temps. C’est comme si un chasseur poursuivait en même temps, 3 lièvres courant dans des directions différentes. Le seul moyen est de traquer un lièvre, puis un autre. C’est le principe d’une quête : tu ne peux pas poursuivre plus d’une chose à la fois !
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Tu peux être bon à plein de choses et également bon à les faire en même temps, surtout que nous sommes en permanence exposés à énormément d’informations. Mais ici, ce n’est pas ce qui est important. J’imagine que tu peux trouver ça révoltant et frustrant de ne pas utiliser tes capacités.
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Mais ta difficulté est justement de faire une sélection : pour poursuivre un objectif, tu dois décider d’ en choisir un. Sinon tu continues de tourner en rond. C’est une évidence de dire ça… Mais c’est plus clair en le disant.
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Un bon test pour savoir si tu as réellement pris une décision et que ce n’est pas seulement un souhait, c’est de regarder si tu continues de vivre un état de lutte intérieure. C’est le signe que tu n’as pas réellement pris de décision.
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Un autre test est de voir si tu agis ou non : si tu ne parviens pas à agir pour mettre en œuvre ta décision, c’est que tu as seulement émis un souhait et non pris une décision.

Clarté

Cette semaine, j’ai choisi d’aborder la thématique de trouver un objectif professionnel quand on est attiré par plein de choses (= multipotentiel.le), car c’est une problématique que je rencontre souvent chez les personnes que je coache et dans les messages que vous m’envoyez.
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Aujourd’hui, j’aborde le sujet de la clarté.
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Puis, dans les 4 prochains jours, nous verrons : la décision, la peur paralysante du choix, les dead-lines et la motivation.
Plein d’infos pour trouver ton objectif professionnel !
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Allons-y !
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Le kif de ton cerveau, c’est de sauter d’une chose à l’autre.
Et tu n’es pas seulement bon.ne à ça, tu aimes ça.
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Mais le résultat et c’est sans doute pour ça que tu es en train de lire ce post, c’est qu’en passant constamment d’une chose à l’autre, tu ne t’investis dans rien au final.
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Pour commencer, la principale difficulté de ce mode de fonctionnement, comme tu le vis sans doute, est que tu n’as pas de clarté.

Donc le 1er point pour toi, est de faire de la clarté sur ton objectif professionnel.
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De quel genre de clarté je parle ?
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Je vais te donner une image : quand tu es sous pression, genre le dos au mur où tu dois faire cette chose que tu repoussais depuis des jours, tu trouves alors la clarté nécessaire pour accomplir cette chose. Tu mets en place l’organisation et les ressources nécessaires pour la réaliser. C’est cette clarté que tu dois mettre dans ton projet professionnel.
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Aussi, tant que tu n’as pas trouvé ton objectif professionnel (= ce que tu veux faire de tes journées), ne t’arrête pas avant de l’avoir trouvé.
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Ton boulot, jusqu’à ce que tu aies choisi un boulot, est de te choisir un boulot.
Ce travail de clarté doit être ton boulot à plein temps.

Vie Professionnelle Sereine

Aux nouvelles personnes qui suivent mes publications (MERCI ! 🧡) et à tous, j’ai envie de parler avec vous aujourd’hui de mon offre d’accompagnement « Objectif Vie Professionnelle Sereine », car ça fait longtemps que je ne l’ai pas fait.
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C’est un accompagnement pour les personnes qui veulent trouver leur place dans le monde du travail : un boulot qui leur convienne enfin ! Qui leur apporte sérénité et fluidité. En tenant compte de leur cerveau qui pédale vite, de leur (hyper)sensibilités et de leurs centres d’intérêts aussi variés soient-ils.
Je l’ai conçu spécifiquement, d’autant plus que je suis moi-même passée par là, étant Haut Potentiel, hypersensible et multipotentielle. 
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C’est un accompagnement un peu différent de mes autres coachings : il se présente sous la forme d’un package de 10 RDV et 8 ebooks d’exercices (bien remuants) à faire entre les RDV.
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L’ensemble prend généralement 4-5 mois. Et il est proposé au prix de 1 450 € (paiement en plusieurs fois possible).
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Ça résonne en toi ?
Tu veux en savoir plus ?
Et bien, tu trouveras toutes les infos sur ce coaching en cliquant ici : http://audesaliner.com/services/programme-objectif-vie-professionnelle-sereine/