Le Haut Potentiel, c’est…

[Petit rappel, car ça fait toujours du bien]
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Concrètement, le Haut Potentiel, c’est (de manière non cumulative) :

✳️ Intellectuellement :
Une curiosité profonde, un amour de la connaissance et de l’apprentissage, de la résolution des problèmes et de la recherche de vérité, de compréhension, de savoirs et de découvertes, une observation attentive, une pensée réflexive, un goût pour l’introspection, une avidité de lectures, un effort intellectuel soutenu, un goût pour la théorie et l’analyse et une pensée indépendante des cadres habituels. 
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✳️ Emotionnellement :
Une profondeur et une intensité des sentiments et des attachements relationnels, une large gamme d’émotions complexes, une forte mémoire émotionnelle, une grande préoccupation pour les autres, un sens aigu du juste, du faux, de l’injustice et de l’hypocrisie, une empathie, un sens de la responsabilité. Une tendance à ressentir de la culpabilité, de l’anxiété, la solitude, des états dépressifs et à l’expression psychosomatique des émotions.
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✳️ Sur le plan de l’imagination :
Une visualisation détaillée, des rêves riches, un goût pour la fantaisie, la créativité et les inventions, un attrait pour la musique et les arts, un fort sens de l’humour, une préférence pour l’inhabituel et l’unique, une peur de l’inconnu.
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✳️ Sur le plan des sens :
Une sensibilité plus grande aux stimuli visuels, auditifs, olfactifs, gustatifs et tactiles, un goût pour la beauté, le besoin de confort. Une expression par les sens des tensions émotionnelles, ex. : trop manger.
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✳️ Sur le plan psychomoteur :
Une expression physique des émotions. Un surplus d’énergie : activité physique intense, élocution rapide, compétition, agitation, tics et impulsivité. Une préférence pour l’action rapide.
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Photo : Home

Tu es le fil rouge de ta vie

J’ai longtemps cherché une activité professionnelle qui pourrait me faire vibrer au quotidien.
J’ai eu plusieurs métiers : avocate, collaboratrice parlementaire, professeur particulier, juriste… entre autres.
J’avais l’impression d’en faire le tour en quelques mois.
Alors, je me suis mise à compenser l’ennui avec des lectures, de nombreux voyages, des cours et des apprentissages… cherchant toujours le métier parfait.
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Puis, j’ai pris conscience que mon métier pourrait être composé de plusieurs métiers.
Je me suis faite coacher pour les trouver, ce métier gigogne et ce fil rouge qui relierait tout ce que j’aime.
Ce fil, je l’ai alors cherché à l’extérieur de moi, comme un trésor qui existerait physiquement quelque part.
Avant de réaliser que ce fil rouge, c’était moi.
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Aujourd’hui, j’ai une activité professionnelle qui me ressemble. 
Et pour l’avenir, je veux qu’elle reflète encore plus tout ce qui me fait vibrer.
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Tu te dis peut-être que toi, tu n’y arriveras pas ou que tout ça n’est que du vent.
Peut-être que tu as raison.
Mais ce que je peux te dire est que si moi, je l’ai fait, tu peux toi aussi le faire. Je suis une humaine tout ce qu’il y a de plus normale.
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Pour incarner ton fil rouge, commençons par en parler > clique sur calendly.com/audesaliner pour réserver un RDV (gratuit)

La remise en question permanente

De quoi parle-t-on ?

Je vais reprendre les mots de mes clients pour décrire ce qu’on entend par « remise en question permanente ».

C’est une recherche constante, l’analyse de tout, un bouillonnement de pensées, un mental qui fonctionne à 100 km/h, un cerveau qui turbine non-stop à plein régime.

C’est toujours réfléchir, cogiter sans arrêt, passer son temps à décortiquer et chercher tout le temps s’il n’y a pas une meilleure solution.

C’est aussi se sentir envahi par ses pensées.

Pourquoi remet-on tout le temps tout en question ?

Tant qu’on n’est pas convaincu, qu’on n’a pas toutes les données d’un sujet, qu’on n’a pas compris le sens de telle chose, la raison de celle-ci et le pourquoi du comment de telle autre, on continuera de chercher à comprendre, creuser, argumenter… C’est plus fort que nous.

Au-delà du sens et de la justice, ce questionnement est motivé par le besoin, inconscient souvent, de donner du grain à moudre à son cerveau qui aime la complexité, ainsi que par un besoin de perfectionnisme et une recherche d’absolu… recherches qui, quand on prend un peu de recul, sont vaines, autant l’une que l’autre.  

Quelles conséquences cela a-t-il ?

Tout d’abord, avoir le cerveau qui bouillonne en permanence est épuisant et peut empêcher de bien dormir, voire causer des insomnies.

La remise en question permanente a également pour effet de nous faire tourner en rond. Tant qu’on remet les choses en cause, nous ne prenons pas de décisions. Ou elles ne tiennent pas sur la durée. Et on peut en effet facilement se disperser dans ses choix.

Cette sensation de tourner rond peut rendre pessimiste et donner des idées sombres.

Tourner en rond nous fait aussi nous sentir coupable d’agir ainsi et génère du doute sur soi et sa capacité à avancer dans la vie. Nous ne sentons pas à la hauteur de ce qu’il est attendu de nous, par la société, notre famille, etc.

Tout remettre en question peut aussi créer du manque de confiance en soi, voire un vide identitaire.

« Qui suis-je ? Pourquoi suis-je ici ?… »

On peut aussi parfois avoir l’impression que les autres sont plus intelligents que soi.

Ils ne semblent pas tourner en rond, eux…

Cela fragilise l’estime que l’on se porte. Et on peut même en venir à se demander si on n’est pas fou.

Cela peut également créer de l’incompréhension de la part de son entourage sur son mode de fonctionnement.

« Tu n’en as pas marre de te prendre la tête ? »

De manière générale, remettre tout en question tout le temps rend la réalité dans laquelle nous vivons, instable et insécurisante.

A l’extrême, ce questionnement permanent peut provoquer des crises d’angoisses, voire des accès de panique.

Enfin, elle peut avoir un impact sur les relations affectives et les rendre instables : on remet l’autre en cause, autant que soi-même… Difficile dans ces conditions d’avancer dans une relation et de l’inscrire dans la durée.

La remise en question permanente ne rend donc clairement pas heureux et serein.

Elle a cependant de bons côtés.

Oui, oui !

La remise en question facilite la capacité d’adaptation aux situations, la plasticité cérébrale et la résilience, qui sont de plus en plus importantes dans notre société qui va de plus en plus vite.

Et vouloir trouver des réponses aux questions incessantes qu’on se pose, pousse à se renseigner par soi-même, à lire beaucoup, développe ainsi notre capacité d’apprentissage et nous rend autodidacte.

Se remettre en question est également faire preuve d’autocritique et de modestie.

Et vérifier toutes informations est signe de prudence et de maturité.

Enfin, ce sont de telles remises en question qui permettent de faire des découvertes, notamment scientifiques.

Pas mal tout ça, quand même !

Ce qu’on peut dire sur la remise en question permanente quand on creuse

« Le surdoué ne peut débrancher ce rayon laser qui l’habite, qui fonctionne sans relâche. Il devient plus difficile de se sentir en sécurité, de faire confiance, de se laisser porter par la vie. […] Comme il est plus facile de vivre quand on ne repère pas les dysfonctionnements ambiants, que l’on ne se retrouve pas à penser, réfléchir, sur un problème anodin, que l’on ne se sent pas touché par une émotion a priori négligeable ! Une telle lucidité fragilise l’équilibre de vie. Interroge le sens de la vie. Inlassablement. Mais aussi entraîne une remise en question permanente car rien n’est accepté sans condition. Avant de considérer une situation, une compétence, un savoir, une connaissance, comme valide et acceptable, le surdoué l’aura d’abord passé au crible de son analyse. »

Jeanne Siaud-Facchin, « Trop intelligent pour être heureux ? » pp. 168-9

  • L’impossibilité d’arrêter de penser

La pensée semble ne jamais vouloir s’arrêter. On cherche l’interrupteur désespérément. Et on peut se sentir comme prisonnier de son propre mécanisme.

Bien que ce mécanisme se mette à nous submerger à un moment donné, nous en sommes le créateur. Et nous avons aussi le pouvoir de le défaire.

  • Est-ce que la remise en question permanente a une cause ?

Elle peut même en avoir plusieurs.

Tout d’abord, le fonctionnement en arborescence du cerveau, quand on est identifié Haut Potentiel, est un véritable moteur à fabriquer des questions et des doutes. Ce qui peut expliquer le foisonnement de questions.

A cela, s’ajoute la peur de se tromper et celle d’être trompé. Et aussi la peur quasi-viscérale de devoir remettre en question ce à quoi on croit… qui nous obligerait à repartir dans les méandres insécurisants des questionnements.

Ce qui va générer :

un besoin de réassurance (sans fin). L’interlocuteur aura beau expliquer et justifier. Il y aura toujours un « oui, mais… » qui naîtra ensuite dans notre cerveau.

et un besoin de contrôle de notre pensée.

  • L’intensité du bouillonnement cérébral

Le cerveau tourne à plein régime sans pause. On pense à tout, tout le temps. Ce qui peut être utile quand on monte un projet avec une organisation complexe. Mais…

  • Jusqu’à l’absurdité

Plus on pense à quelque chose, plus on est quasi-certain d’arriver à un point d’absurdité, c’est-à-dire quelque chose qui est vain ou ridicule. Et on s’est éventuellement perdu en cours de route. On ne sait plus soi-même pourquoi on avait initié cette réflexion.

La prise de conscience de cette absurdité, qui apparaît alors comme un point d’arrivée quasi-obligé, vient alimenter le pessimisme et un certain fatalisme.

Le cercle vicieux fonctionne alors bien…

  • Les discussions sans fin

Autant pour comprendre que pour se rassurer, ou encore essayer de reprendre pied, nous aurons tendance à nous engager dans des discussions interminables… qui ne seront souvent pas bien comprises par nos interlocuteurs, qui nous reprocheront alors de ne pas nous contenter des arguments habituels et de couper les cheveux en quatre.

Mais comment admettre une solution faillible, un point de vue imparfait, une vérité nuancée ? Ça n’a pas de sens et c’est terriblement insécurisant !

Cette attitude peut être réellement problématique dans les relations avec un parent, un professeur ou encore un supérieur hiérarchique qui prendront ces échanges et nos questionnements pour de l’insubordination.

Ce rejet plus ou moins explicite de l’interlocuteur causera de la frustration, de la désolation, un ressenti d’injustice et le sentiment de ne pas être compris, voire d’être rejeté pour ce qu’on est.

L’incompréhension est également mutuelle, car nous nous demandons alors comment nos interlocuteurs font pour se contenter des arguments habituels justement, ne pas voir ce qu’on voit et ressentir ce qu’on ressent… et surtout, comment font-ils pour ne pas tout questionner tout le temps comme nous le faisons ?

Finalement, sommes-nous fabriqués de la même manière ? Venons-nous du même monde ?

  • Remettre tout en cause jusqu’à la disparition des repères

Quand le flot de pensées est tellement intense, nous pouvons avoir l’impression d’être aspirés par elles. D’être emportés dans un tsunami sans fin. Jusqu’au vertige, jusqu’au malaise. Ce qui peut chez certains se traduire par des bouffées d’angoisse ou de panique.

Ou alors, parfois, nous pouvons nous sentir en surcharge et d’un seul coup, tout arrêter, à la manière d’un disjoncteur. Tout se fige en soi : la pensée, les ressentis, le regard, la conscience… jusqu’à ce que quelqu’un ou quelque chose nous ramène à la réalité.

Ce genre d’attitude peut être difficilement comprise par notre entourage… et par nous-même. Cela nous fait peur de « disjoncter » comme ça. On ne maîtrise alors plus rien. Et cela survient sans crier gare…

  • La fragilisation de l’image de soi

La remise en question permanente agit également comme une autocritique, qui à la longue sape l’estime et la confiance en soi : du questionnement sur sa légitimité, sa crédibilité et sa capacité à faire telle chose, à l’inertie qu’il engendre et qui est dévastatrice pour la confiance en soi.

Cette autocritique permanente passe aussi souvent par l’impression d’avoir une voix off intérieure commentant en temps réel tout ce qui se passe pour soi.

Et elle nous dit rarement des compliments… ! Bizarrement !

  • L’impossible sérénité

Comme vu plus haut, nous ne trouvons généralement pas d’interlocuteur pour partager nos élucubrations sans fin. Et avec la sensation de ne plus rien maîtriser dans le flux de nos pensées, il n’y a qu’un pas pour que pointe dans notre cerveau en surchauffe, l’idée que nous pourrions être fou.

Nous nous sentons pris au piège de ce mécanisme intérieur. Nous allons essayer de le maîtriser, en nous distanciant de l’anxiété qu’il cause, de nos émotions, créant une façade rigide, froide, voire arrogante, à notre personnalité sensible… loin de l’authenticité et du plaisir de vivre.

Nous prenons des grandes décisions formelles, voire même publiques, pour essayer d’enrailler le mécanisme de la remise en cause… en vain ! La prison devient alors autant intérieure qu’extérieure, avec le regard des autres, qui voient en nous une véritable girouette, instable et peu fiable, lassante et immature, voire désespérante.

Notre tentative de reprise de contrôle peut également passer par l’anticipation : nous planifions tout avec minutie, pour s’apaiser et éviter la submersion mentale et la remise en question… créant de nouvelles angoisses, si un couac ou un doute s’insèrent dans notre organisation.

Et notre autocritique permanente contribue aussi à nous faire passer à côté du simple fait de profiter du moment présent.

Pour sortir de la remise en question permanente :

Il n’y a malheureusement pas de solution magique pour arrêter d’un seul coup de tout remettre en question, mais de nombreuses pratiques peuvent vous aider.

De manière générale, intégrer ses émotions comme un soutien à sa pensée et non comme un facteur augmentant les remises en question, est la direction à prendre et à cultiver.

Reprendre contact avec son corps et ses émotions, en plus d’apaiser le flux mental, permet plus largement de se reconnecter à son authenticité, à sa vulnérabilité, à soi et à une vie dont le plaisir fait partie intégrante.

Mes propositions :

  • Reconnaître notre fonctionnement, l’accueillir avec bienveillance et le dédramatiser

Il est tout à fait possible de sortir de la remise en question permanente ! Je suis passée par là😊

  • Essayer de trouver quelqu’un qui vous comprenne ou qui fonctionne comme vous, dans votre entourage familial ou amical, dans des groupes sur la douance ou l’hypersensibilité, auprès d’un professionnel sensibilisé à ces sujets
  • Pratiquer la méditation, l’écoute du silence

Il y a une méditation que j’aime bien qui consiste à partir de la conscience qu’on a de soi, de son corps, puis lentement de la pièce dans laquelle on est, de la maison ou appartement qui nous entoure, de la ville, de la région, du pays, du continent, de l’hémisphère, de la planète, de la Terre avec la lune, des planètes qui l’entoure, du système solaire, de la galaxie… en respirant profondément… de constater de là-haut, notre taille microscopique… puis de faire le chemin inverse. C’est une méditation apaisante pour le mental et qui permet de relativiser.

  • S’arrêter et ressentir votre corps : vos points d’appui, vos zones de tension, le mouvement de votre respiration
  • Prendre conscience que le changement implique de chercher, créer et innover : vous vous mettez en action, en mouvement. Vous essayez de nouvelles activités
  • Avoir une activité créative, qui permet aussi d’apaiser le mental (dès lors que vous cessez d’écouter votre autocritique intérieure). Et cela peut simplement être du coloriage
  • Apprendre de nouvelles choses, pour nourrir votre cerveau et développer de nouvelles capacités et vous avez conscience qu’apprendre implique de la persévérance
  • Faire du sport pour apaiser votre mental, secréter des hormones bienfaisantes et améliorer la qualité de votre sommeil
  • Echangez le plus souvent possible avec les personnes que vous aimez et qui vous aiment : amis, nouveaux et plus anciens, famille, proche et lointaine…

Idées de lecture :

  • « Je pense trop » de Christel Petitcollin
  • « Rayures et ratures » de Chloé Romengas
  • « Trop intelligent pour être heureux ? » de Jeanne Siaud-Facchin

La façon dont tu interagis avec les autres

Regarder comment tu agis avec tes proches, des relations et des inconnus, est une mine d’informations en or sur la relation que tu entretiens avec toi-même.
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Tu y découvriras des choses douces et d’autres moins agréables.
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Quelques exemples issus de mes accompagnements :
🔸J’ai l’impression que personne ne me comprend ➡️ est-ce que tu fais l’effort de t’essayer de te comprendre toi-même ?
🔸Je me sens seul.e, isolé.e. Je n’ai pas de vrais amis ➡️ es-tu un.e vrai.e ami.e pour toi-même ?
🔸Je trouve que les autres sont agressifs avec moi ➡️ es-tu sincèrement doux avec toi-même ?
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C’est la principale raison pour laquelle l’amour et l’estime de soi sont si primordiaux.
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Travailler sur soi modifie mécaniquement et automatiquement ses interactions avec son environnement. 
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Tu veux apprendre à mieux te connaître et vivre des relations plus harmonieuses et sereines avec toi-même et les autres ?
Je peux t’accompagner
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Stratégies inconscientes et bénéfices secondaires

Ce week-end, j’étais en formation, comme tu l’as peut-être vu dans ma story.
J’ai étudié et expérimenté pas mal de choses : énergie et puissance, enfant intérieur et jeux toxiques notamment avec ses parents et hier, les bénéfices secondaires des stratégies inconscientes.
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J’ai envie de t’en dire un peu plus sur ce dernier sujet, car c’était vraiment fort. Et nous avons tous des stratégies inconscientes.
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Un bénéfice secondaire est quelque chose qui est en apparence bon, mais qui au fond ne l’est pas.
Ainsi, ça va être une situation apparemment confortable, mais qui nous fait souffrir. Ou une situation qui nous permet d’obtenir un succédané d’amour, de reconnaissance ou de confiance.
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Ex. : le/la retardataire chronique attire l’attention sur lui/elle et montre qu’il est différent. Mais c’est une attention sur un mauvais fondement et il/elle loupe plein de choses.
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Ex. : être hyperactif/ve est un moyen de montrer que je suis important.e et de susciter l’admiration, mais je fuis d’autres choses comme mon propre vide intérieur.
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Ex. : une dépression peut être (inconsciemment, je le rappelle) un moyen qu’on s’occupe de soi (posture de victime) et permet de s’extraire d’une situation ou d’une prise de décision.
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Ex. : s’écraser face à une ou des personnes permet de ne pas passer pour le/la méchant.e, mais je ne m’affirme pas.
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Ex. : rester dans une relation amoureuse insatisfaisante me permet de ne pas être seul.e, mais je ne me mets pas en situation de vivre une relation amoureuse heureuse.
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Ex. : diviser pour régner donne l’illusion du pouvoir. 
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Etc.
C’est vraiment intéressant et libérateur d’avoir le courage et l’honnêteté d’aller regarder nos petites stratégies et gros mensonges. Mais ce n’est pas toujours facile de le faire seul.e.
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Et je vais te livrer la stratégie inconsciente que j’ai choisie de regarder en face, hier, pour arrêter de me voiler la face.
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⚠️ Instant Authenticité ⚠️ Pour ma part, je me raconte que j’apprécie mon célibat, que mon agenda est bien plein et qu’il est difficile de trouver des hommes qui font un travail de développement personnel sur eux (quelle horreur ! J’ai honte !)… Pour ne pas regarder ma trouille de vivre une nouvelle relation. 
Et ma formatrice nous a fait jouer nos stratégies inconscientes en saynètes. Parfait pour la prise de conscience ! Je crois que je ne pourrais plus me raconter cette bêtise-là !
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Et toi, as-tu une idée des stratégies inconscientes que tu mets en place avec des bénéfices secondaires pas jolis jolis ? Je t’invite à les mettre en commentaire, si tu ne veux plus te prendre dans leurs filets.

Je me fiche des étiquettes

Au fond, je me fiche des étiquettes et des cases.
Peu importe que tu aies été testé.e haut potentiel ou que tu te retrouves dans la description de l’hypersensibilité ou de la multipotentialité.
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Certes, le mental aime bien les définitions, les concepts, les synthèses et les tableaux… la rationalisation.
Et il est vraiment rassurant, aidant et éclairant de pouvoir mettre un nom sur un mode de fonctionnement et de constater qu’on n’est pas tout.e seul.e et que d’autres agissent de la même manière.
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Mais pour ma part, l’essentiel n’est pas là.
L’essentiel est ce que je vis.
Oui, il a été incroyablement rassurant et éclairant pour moi, de découvrir et comprendre que ma façon d’être au monde s’appelle (notamment) haut potentiel, hypersensibilité et multipotentialité.
Cela a été un passage vraiment important, comme une renaissance.
Et cela a initié ce chemin de paix avec moi-même et m’a permis de prendre conscience que je n’étais pas dingo.
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Une fois cette prise de conscience faite, le nom n’a aujourd’hui plus d’importance. S’y accrocher revient à se planquer derrière.
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Et je suis toute autant agacée par les personnes attachées aux étiquettes, que par celles qui en ont peur. 
Ex. : celles qui disent qu’elles ne passeront pas un test de QI car elles ne veulent pas rentrer dans une case… 
Ce n’est que l’autre versant de la même chose et qui permet de ne pas parler du fond.
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Chacun a sa manière unique de vivre sa réalité. Il y a donc autant de manières d’être haut potentiel ou hypersensible qu’il y a de hauts potentiels ou d’hypersensibles. De la même façon qu’il y a autant de manières d’être une femme qu’il y a de femmes.
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C’est pour ça que je me fiche des étiquettes, que tu aies été testé haut potentiel ou que tu aies lu des livres sur l’hypersensibilité. 
L’important est ta manière de vivre tes émotions, tes pensées, tes désirs, de les matérialiser, d’interagir avec les autres… quels problèmes tu rencontres, quelles angoisses tu as, quelles peurs, etc.
Ca non, je ne m’en fiche pas. Ca me passionne même !
C’est pour ça que c’est mon métier : pour t’accompagner à (re)trouver la sérénité dans ta tête et ton cœur, un job kiffant, des relations épanouissantes.
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Intéressé.e ? Pour prendre un 1er RDV gratuit > clique sur calendly.com/audesaliner
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Photo prise au Musée Guimet à Paris

C’est l’histoire d’un.e hypersensible et d’une petite remarque

Etre hypersensible, c’est ressentir loooongtemps une remarque blessante, par exemple.
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Pour moi, cela se passe comme ça : sur le moment, je ne sens pas la piqûre de cette petite remarque. Ce n’est qu’une petite remarque après tout. 
Puis, elle revient dans mon esprit. 
Les heures passent et elle est toujours là, plus vive.
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Je m’inquiète.
Je me dis que je ne devrais pas réagir aussi fortement pour une petite remarque. 
Je me compare et me dis que tout le monde serait déjà passé à autre chose.
Je doute de moi.
Je me dis que je prends les choses trop à cœur et je m’en veux.
Que je perds de l’énergie à penser à ça, que c’est stérile et que mon énergie pourrait être utilisée à 1000 autres choses plus utiles.
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Mon petit cœur a de la peine pourtant.
Je cherche des explications, des excuses à l’auteur de la remarque, pour tenter d’apaiser l’incendie intérieur et passer l’éponge. Ravaler cette réaction disproportionnée.
Je tente même d’en rire.
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Cela te dit quelque chose, cher.e ultra-conscient.e ?
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J’ai quelques pistes pour toi :
🔸Ta réaction est ta réaction. Elle n’est ni bonne, ni mauvaise. Essaie de l’accueillir pleinement et sans jugement.
🔸Ne laisse pas les autres minimiser ta réaction, voire la ridiculiser.
🔸Dis à l’auteur de la remarque blessante, ce que tu ressens. Sans l’accuser et sans te victimiser (pas de triangle dramatique, please !). Extérioriser ton ressenti est vraiment aidant.
🔸Si tu ne peux pas le lui dire, écris-le, au moins pour toi. Et détaille toutes tes sensations et pensées.
🔸Accorde-toi du temps pour accueillir ton émotion et toi-même plus largement.
🔸Choisis de croire en tes ressentis et en toi.
🔸Arrête de te comparer.
🔸Souviens-toi que ce que dit l’autre parle au fond, de lui et de ses projections et peurs, et non de toi.
🔸Tu n’es pas « trop » sensible.

Pourquoi tu ne te fais pas coacher ?

J’écris le matin, en me réveillant. Et je pensais à cette question notamment, ce matin. Elle partait de mon souhait que les personnes en souffrance s’autorisent quelques heures de coaching, sans attendre de toucher le fond.
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J’ai été prof particulier pendant 10 ans quand j’étais plus jeune. Et je faisais le parallèle avec les cours particuliers. Quand un ado est en difficulté, on franchit relativement facilement le pas de prendre un trimestre de cours particuliers, pour qu’il remonte la pente sans attendre qu’il ait 5 de moyenne et d’accumuler beaucoup de retard ou de handicap.
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Pourquoi est-ce que de manière générale, un adulte attend d’être totalement paumé/désespéré/au bout du bout pour se faire aider ?
Le chemin n’en sera que plus long.
Et il sera plus de temps dans cette période difficile.
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Alors que plus on réagit vite, plus le retour vers l’épanouissement est rapide et facile.
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C’était ma réflexion du jour 🙂 Avec mon cœur d’hypersensible dedans.
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Et toi, tu en penses quoi ?
Dis-moi quel serait l’élément déclencheur, pour toi, pour te faire accompagner ou dans quelle situation tu pourrais te trouver pour te dire que là, il faut que tu fasses accompagner 🙏
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Bon début de semaine à tous !
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Et si tu sens que ce moment est maintenant pour toi, réserve ton 1er RDV de coaching > calendly.com/audesaliner

Si c’est ton cas, dis-le moi en commentaire.
Ça m’intéresse vraiment de le savoir.
Car « j’aimerai tellement être normal.e, comme tout le monde » est quelque chose que j’entends souvent.

C’est quoi pour toi être normal.e et pourquoi tu en as envie. Et tout ce que tu as envie de partager sur ce sujet.

MERCIII !!
Et bon week-end à tou.te.s !