Se sentir responsable pour tout

Dès mes premières années d’école, j’ai compris que les autres pouvaient être cruels, que ce que je ressentais en leur présence pouvait me submerger et que si je me déconnectais de mes besoins et donnais la priorité aux leurs, cela me soulageait temporairement.
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Ce que je n’avais pas réalisé, c’est que le sentiment de soulagement éphémère que je ressentais en les faisant passer avant moi, me conduirait, sur le long terme, à une grande souffrance intérieure.
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C’était le moyen que j’avais trouvé pour y faire face. Ce moyen était censé être temporaire, mais pendant des décennies, je n’en ai pas trouvé d’autres.
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Si je donne la priorité à leur joie (ou bien-être ou certitudes ou…), je ressentirai peut-être moins de douleur.
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Ca n’a pas fonctionné comme je l’avais espéré…
Mais quand j’ai appris à mettre mon développement personnel en premier, la trajectoire de ma vie a changé de façon durable.

Question de peur

J’ai envie de te partager quelques questions aujourd’hui.
J’aime beaucoup (me) poser des questions, car elles créent des ouvertures, des possibilités de changements, de créations, d’évolutions…

Ces questions me sont apparues en écoutant des personnes parler de leur hypersensibilité ou de leur haut potentiel.

🔰 As-tu peur de ta haute sensibilité / ton haut potentiel / ta multipotentialité ?

Réponds sincèrement.
Cette réponse est pour toi.

🔰 Si oui, est-ce que cette peur est une manière de résister à qui tu es vraiment ?
Une manière de ne pas aller à la rencontre de toi-même ?
De ne pas te reconnecter pleinement à toi ?

Si tu veux parler de ce que ces questions éveillent pour toi, tu peux le faire ci-dessous ou tu peux aussi m’envoyer un message.
Comme c’est le plus confortable pour toi.

J’ai interviewé le complexe de l’imposteur

J’ai envie de vous parler du complexe de l’imposteur, car il est très partagé par les personnes atypiques.

Qu’est-ce que c’est ?

C’est l’idée qu’on a réussi seulement grâce à la chance ou grâce aux autres, et non grâce à son talent ou à ses compétences.

Est-on nombreux à en souffrir ?

Les études estiment que 70% des personnes l’expérimentent à un moment ou à un autre de leurs vies.

Est-ce qu’il touche tout le monde ?

Le complexe de l’imposteur peut toucher tout le monde : les femmes, les hommes, les étudiants, les managers, les artistes, le personnel soignant…

Concrètement, quelle forme ça prend un complexe de l’imposteur ?

Il est possible d’identifier 5 types de comportements différents chez les personnes expérimentant un complexe de l’imposteur :

  • les perfectionnistes : ils se fixent des objectifs très élevés. Et même s’ils atteignent 99% de leurs objectifs, ils vont se sentir en échec. Une toute petite erreur les amènera à remettre en question leurs compétences.
  • les experts : ils ressentent le besoin de connaître la moindre information avant de commencer un projet et cherchent constamment de nouvelles formations ou certifications pour améliorer leurs compétences. Ils ne postuleront pas à un emploi s’ils ne répondent pas à 100% des critères de l’annonce. Ils pourraient hésiter à poser une question en classe ou à parler en réunion, parce qu’ils ont peur d’avoir l’air stupide s’ils ne connaissent pas déjà la réponse.
  • les “sans effort” : lorsque le “sans effort” doit lutter ou travailler fort pour accomplir quelque chose, il pense que cela signifie qu’il n’est pas assez bon. Il est habitué à des résultats qui arrivent facilement, et quand il doit faire des efforts, il pense que c’est la preuve qu’il est un imposteur.
  • les indépendants : ils estiment qu’ils doivent tout accomplir par eux-mêmes. Et s’ils ont besoin d’aide, ils pensent que c’est la preuve qu’ils sont en échec ou qu’ils sont des imposteurs.
  • les super wo.men : les super wo.men estiment qu’ils doivent travailler plus fort que leur entourage pour prouver qu’ils ne sont pas des imposteurs. Ils ressentent le besoin de réussir dans tous les aspects de leurs vies (au travail, en tant que parents, en tant que partenaires…) et se sentent facilement stressés quand ils n’accomplissent pas pleinement quelque chose.

On peut expérimenter plusieurs de ces comportements au cours de sa vie, voire en même temps.

Pourquoi se sent-on un.e imposteur ?

Il n’y a pas de réponse unique. Certains experts pensent que cela a à voir avec des traits de personnalité — comme l’anxiété — tandis que d’autres se concentrent sur des causes familiales ou comportementales.

Le complexe de l’imposteur peut avoir des racines variées :

  • enfance, ex. : les notes qui n’étaient jamais assez bonnes ou le sentiment que pour être aimé.e, je dois être bon.ne élève.

Parfois, des souvenirs d’enfance, comme le sentiment que vos notes n’étaient jamais assez bonnes pour vos parents ou que vos frères et sœurs vous surpassaient dans certains domaines, peuvent avoir un impact durable. Les gens intériorisent souvent ces idées : que pour être aimé.e ou être aimable, je dois réussir. Ensuite, nous auto-entretenons cette croyance.

  • environnement, ex. : la non-appartenance à un groupe (social, professionnel…) peut susciter le sentiment d’imposture.

Des facteurs extérieurs à une personne, tels que son environnement, peuvent également jouer un rôle majeur pour susciter des sentiments d’imposteur. Un sentiment d’appartenance favorise la confiance. Plus il y a de personnes qui vous ressemblent ou semblent vous ressembler, plus vous vous sentez confiant.e. Et inversement, moins il y a de personnes qui vous ressemblent ou vous ressemblent, cela peut avoir un impact sur leur confiance.

Cela est particulièrement vrai chaque fois que vous appartenez à un groupe pour lequel il existe des stéréotypes sur la compétence, par exemple celles des femmes ou de minorités ethniques.

Comment sortir du complexe de l’imposteur ?

Se demander : est-ce que telle pensée m’aide ou me bloque ?

L’une des premières étapes pour surmonter le sentiment d’être un.e imposteur est de reconnaître ses pensées et de les mettre en perspective.
Le simple fait d’observer sa pensée plutôt que de se laisser embarquer par elle, peut être utile. Il s’agit donc de regarder ces pensées de manière plus constructives.
Je vous encourage à vous demander «Cette pensée m’aide-t-elle ou me bloque-t-elle ? »

Changer son regard : les autres ne sont pas plus compétents, intelligents… Faire de “je suis fier.e de moi” son nouveau mantra.

Vous pouvez réorienter vos pensées.
La seule différence entre quelqu’un qui souffre du complexe de l’imposteur et quelqu’un qui n’en souffre pas, est la façon dont il réagit aux défis.
Les gens qui ne se sentent pas comme des imposteurs ne sont ni plus intelligents, ni plus compétents, ni plus capables que le reste d’entre nous.
C’est une très bonne nouvelle, car cela signifie que nous devons simplement apprendre à penser comme des non-imposteurs : apprendre à valoriser la critique constructive, comprendre que vous ralentissez réellement votre équipe lorsque vous ne demandez pas d’aide, ou vous rappelez que plus vous pratiquez une compétence, mieux vous y arriverez…

Partager ce qu’on ressent avec des personnes de confiance

Il peut également être utile de partager ce que vous ressentez avec des amis ou des mentors de confiance.
Les personnes qui ont plus d’expérience peuvent vous rassurer sur le fait que ce que vous ressentez est normal et de savoir que d’autres ont été à votre place peut vous faire paraître votre situation moins effrayante.

Ne plus laisser le doute contrôler nos actions

Nous vivons tous des moments de doute et c’est normal. L’important est de ne pas laisser ce doute contrôler vos actions.
L’objectif pour moi est de vous donner les outils, la perspicacité et les informations nécessaires pour changer votre regard et votre discours intérieur.

Vous pouvez encore avoir un moment d’imposteur, mais pas une vie d’imposteur.

Faire le bon choix

« J’ai peur de me tromper »
« J’ai peur de ne pas faire le bon choix »

Quand il s’agit de s’engager dans un nouveau projet professionnel, c’est quelque chose qu’on me dit souvent en RDV.

On peut avoir peur de ne pas faire le bon choix pour plein de raisons :
– par peur de perdre du temps et/ou de l’argent,
– parce que le véritable épanouissement serait peut-être ailleurs,
– parce qu’on a déjà trop essayé et qu’on se sent las,
– etc.

Que nous raconte cette peur ?
Elle nous parle de notre besoin de sécurité. Elle nous incite notamment à être raisonnable, prudent.e.

Est-ce qu’elle nous empêche de nous tromper ?
Non.

Car comment sait-on si un choix est bon ?
En le faisant. En passant à l’action.

Et s’il s’avère que l’objet de ce choix ne nous apporte pas la satisfaction escomptée ?
Et bien, nous pouvons toujours en changer… car nous ne sommes pas fixé.e.s à un endroit pour toujours. Nous sommes perpétuellement en mouvement.
En prime : quelques regrets en moins 😉

Mauvaise étoile

Cette phrase du Dalaï Lama vient me rappeler que changer mon regard sur les choses, sur ce que je vis, est toujours possible. Y compris sur les choses désagréables.

Le ciel avant d’être compris et d’être décrypté, est avant tout observé, admiré aussi peut-être.

Mais au début, on ne comprend rien aux amas d’étoiles, visibles et invisibles.

Et si on le souhaite, on peut apprendre à les reconnaître, à les localiser et à comprendre leurs natures et leurs relations.

Elles peuvent petit à petit prendre du sens et nous donner des informations.

Comme des états intérieurs.

Et toi, est-ce que tu comprends cette phrase comme ça aussi ?

Mission de vie

La mission de vie est un terme qu’on lit beaucoup.
Je trouve qu’il sous-entend :
🪐 qu’on est venu sur terre pour accomplir quelque chose ➡️ quelle pression !
🪐 qu’on doit découvrir ce que c’est
🪐 qu’elle est unique
🪐 et qu’elle pré-existe ou qu’elle existe quelque part, à l’extérieur de soi ➡️ ce qui est déresponsabilisant.

Si je devais résumer ce qu’on est venu faire sur terre, je dirais que c’est être heureux/se, joyeux/se et le partager.
Cela part de l’intérieur de soi et grandit notamment grâce à une meilleure connaissance de soi, de son fonctionnement, de ses résistances, de ses blessures, de ce qui nous fait vibrer.

Est-ce que tu vois les choses comme ça aussi ?

Multipotentiel.le simultané.e ou séquentiel.le ?

Quelques précisions pour la multipotentialité.

On pense souvent que c’est mener plusieurs projets différents simultanément.

Cela peut aussi être passer d’un projet différent à un autre, dans le temps, de manière séquentielle.

Avec toujours cette notion de rapidité et d’appropriation réelle des sujets/domaines.

Est-ce que tu as plutôt l’impression d’être un.e multipotentiel.le simultané.e ou séquentiel.le ?

Cet accompagnement m’a permis de me retrouver

Eugénie* vient de terminer l’accompagnement « Reconnexion » (6h de coaching).
Et voici ce qu’elle en dit :

« Avant de démarrer l’accompagnement « Reconnexion », mes objectifs étaient :
– Mieux comprendre la douance.
– Me booster, apporter un élan pour passer à l’action.
– Retrouver un bon moral
– Apprendre à mieux communiquer avec mon entourage.

Mes objectifs sont en partie atteints, le temps me dira s’ils le sont complétement.

Mes résultats concrets sont :
– La compréhension de la douance, avec les conseils de livres à lire, de conférences à écouter.
– Des clés pour communiquer.

Si je n’avais pas fait le choix de me faire accompagner, je serai au 36ème dessous.
Aujourd’hui, je me sens bien. J’ai retrouvé le moral, et l’envie d’avancer.
Cet accompagnement a permis de me relever, de me retrouver.

Note de l’accompagnement : 8/10
Ce qui a manqué pour atteindre 10/10 est du temps.

En résumé :
– Sérénité
– Ecouté & Entendu
– Comprise »

Si ce partage résonne pour toi, tu peux découvrir les détails de l’accompagnement Reconnexion en cliquant sur ICI

* le prénom a été modifié