Emotions et nourriture

En ce moment, je fais un travail personnel qui me demande d’aller regarder en moi les situations passées pour lesquelles j’éprouve encore du ressentiment : des situations où je me suis sentie rejetée ou trahie par exemple.
Tout ça pour mieux m’en libérer. Je ne suis pas maso ! 😉
.
Mais comment vous dire que je traîne bien des pieds pour bosser là-dessus… tellement c’est inconfortable !
.
Et là, je vois ré-émerger un bon vieux schéma bien connu d’un certain nombre d’entre nous : la fuite dans la nourriture.
L’envie d’aller se faire plaisir/rassurer/consoler avec quelque chose de bon, plutôt que de se coltiner l’inconfort.
.
Je rêve d’énormes cookies pour ma part en ce moment 🍪
.
Émotions et alimentation sont intimement liées. Et les compulsions permettent de se remplir d’autres choses que de ce qu’on ne veut pas voir.
Elles permettent de -se- mettre à distance… temporairement et au prix de toute une palette d’autres émotions : tentation, négociation, plaisir, écœurement, honte, culpabilité…
Et l’estime de soi qui en prend un coup au passage.
.
De mon côté, j’ai conscience qu’il s’agit d’une tentative de diversion.
J’ai conscience que c’est pour ne pas aller dans un inconfort émotionnel.
J’ai conscience qu’il apparaît certainement plus inconfortable qu’il ne l’est réellement.
J’ai conscience que si je traverse mon émotion, l’envie de diversion disparaîtra.
.
Alors j’accueille cette partie de moi qui a peur et la rassure. C’est OK d’avoir peur.
.
On est ensemble et je sais qu’on peut le faire.
.
Et peut-être même qu’après, je m’offrirai un énorme cookie pour me féliciter !! 😁

Pourquoi il est vain de contrôler tes émotions

Dans mes accompagnements, on me dit régulièrement :
« Je pleure tout le temps et j’en peux plus. Comment faire pour arrêter ça ? »

Ce que j’ai alors envie de te dire, c’est :
Je me demande quelles pensées te traversent quand tu pleures.

Ne repousse pas ces pensées.
Accueille-les, car il semble qu’elles ont envie de s’exprimer, de sortir.

Au lieu de te concentrer sur le contrôle de tes émotions, laisse-les te traverser.
Tu ne crains rien. Vraiment.

Tu pleures pour une raison.
Et ton travail est d’identifier laquelle et de t’occuper de ces problématiques non résolues.

🧡

Il y a des choses que j’autorise ou pas

Une prise de conscience inconfortable me traverse : aujourd’hui, je suis agacée par toutes les questions qu’on me pose.
.
L’impression d’y avoir déjà répondu 100 fois.
.
Je m’agace aussi de ce que certains veulent savoir de moi ou de leurs conseils ou avis non sollicités.
.
L’envie de me renfermer et d’envoyer promener ces importuns me guette. Elle n’est pas loin.
.
Je respire.
.
Je prends un peu de recul et regarde ce qui se passe.
.
En fait, ce n’est pas d’eux dont il s’agit, mais de moi.
.
Qu’est-ce que cet agacement dit de moi ?
Qu’est-ce que cette pensée de « ils ne (me) comprennent pas » dit de moi ?
Que je ne me comprends pas moi-même dans cette réaction.
Qu’est-ce que je ne comprends pas de moi ?
Qu’est-ce que je permets pour que ça se passe ainsi ?
.
Mon ressenti intérieur me parle de m’accueillir avec bienveillance, avec amour.
Ça m’intrigue.
Je l’écoute plus attentivement.
.
Je sais accueillir l’autre avec bienveillance. De plus en plus. De mieux en mieux. Ce qui me fait encore plus aimer accompagner, coacher.
.
Mon agacement me parle de m’accueillir avec bienveillance. Et qu’en miroir, les autres fassent peut-être de même.
.
Dans cette bienveillance, il y a les limites, ce qui est juste, acceptable et ce qui ne l’est pas.
.
Mais oui !… Comment ai-je pu oublier ?
Remettre le curseur à l’intérieur de moi.
Je ne suis victime de rien.
Il y a des choses que j’autorise et d’autres non. C’est tout.
.
Et toi, comment réagis-tu quand tout le monde t’agace ?

Se projeter… à long terme (tu sais, ce truc re-lou)

Est-ce que mon projet va prendre plus de temps que je ne l’imagine pour se réaliser ?
Combien de temps ça va prendre pour que je ne lutte plus ?

Jusqu’où dois-je être persévérant.e ? À quel moment reconnaître que je dois abandonner ?

Ces questions sont encore plus présentes quand on est impatient, avec de nombreux centres d’intérêt et qu’on n’est pas encore passé de l’autre côté du miroir : y arriver.

1. L’échec fait partie du chemin

Regarder les exemples d’autres personnes est inspirant pour prendre un peu de hauteur :
– W. Disney à qui ça a pris 10 ans avant qu’un de ses dessins animés devienne populaire
– Tesla a commencé à être rentable 10 ans après sa création
– J. K. Rowling a reçu 10 lettres de rejet pour Harry Potter
Et ces groupes de musique qui ont un succès comme sorti de nulle part, mais qui sortent des albums depuis 10 ans.

Est-on prêt à persévérer 10 ans dans la même direction ? Comment fait-on pour survivre aux rejets ?

La réponse est : aimer ce qu’on fait peu importe le succès, le nombre de likes ou le chiffre d’affaires. Ce qui permet la ténacité.

Et se demander si avec Internet et les réseaux sociaux, on peut réussir plus vite, n’est pas la bonne question. Si on ne peut pas imaginer que son projet pourra prendre des années pour être rentable, on est perdant avant même d’avoir commencé.

Et quand on est une personne qui veut faire plaisir aux autres et réussir du 1er coup, on s’imagine aussi qu’échouer (au moins temporairement) va nous faire perdre quelque chose qu’on ne pourra jamais récupérer comme l’estime de telle personne.

C’est là qu’il faut changer sa manière d’envisager l’échec. Essayer d’éviter l’inconfort de l’échec est un bon moyen de ne pas atteindre l’objectif espéré. L’échec fait partie du chemin.

2. Comment gères-tu l’échec ?

C’est toi qui décides du résultat final. Oui, oui. Mais souvent quand on vit un refus ou un échec, on imagine que ça signe la fin de notre projet. Ou que c’est un signe de l’univers.

Mais on peut aussi le voir comme une donnée : la manière dont j’ai fait les choses cette fois n’a pas fonctionné. Je vais essayer autrement, car j’ai décidé que j’attendrai mon objectif.
Il s’agit de questionner cet échec et non d’en tirer des conclusions.

En fait, on n’est pas en échec, tant qu’on ne l’a pas accepté comme étant sa réalité.

Il n’y a pas de recette pour « réussir », ni dans les livres, ni chez les autres (« faites comme moi, ça marchera pour vous aussi »). C’est même dangereux, car il y a de nombreuses variables en jeu. Le parcours de chacun est unique.

Ce qui permet de surmonter les obstacles est la ténacité, l’état d’esprit et les valeurs. Et réaliser qu’il n’y a rien à « réussir », mais qu’il s’agit d’apprendre à se gérer dans les obstacles.

La question à te poser ici : comment te comportes-tu quand tu ne réussis pas ?

3. Savoir quand abandonner ou persévérer

Il n’y a pas de recette ici non plus. Mais ces 2 questions pourront t’aider à y répondre :
est-ce que ton projet te pousse ou est-ce toi qui le tires ?
est-ce que c’est le résultat qui te stimule et te rend joyeux ? Et/ou est-ce le processus pour l’atteindre ?

Et pour t’aider à y voir plus clair, voici la grille du flow de M. Csikszentmihalyi :
– compétences faibles + peu de défi = apathie
– compétences faibles + défi élevé = frustration
– compétences importantes + peu de défi = ennui
– compétences importantes + défi élevé = flow

C’est cet état de flow qui te permet d’aimer le chemin avec ses hauts et ses bas, car il y en aura.

Ex. : si tu veux être un auteur à succès qui signe des dédicaces et est traduit en 25 langues, tu dois vouloir encore plus fort, écrire plusieurs heures / jour pendant des semaines, sans personne pour te féliciter pour ça.

Pourquoi ? Car ça te permettra de traverser les échecs.

Alors, où en es-tu ?

4. La clarté pour franchir les obstacles

Si tu ne te sens pas poussé.e par le résultat que tu veux atteindre (pro ou perso), c’est que tu n’as pas une vision claire de ton projet, alignée sur tes valeurs, tes compétences et ton vrai désir ou que tu es déconnecté.e de ta vision.

Quand elle est claire, tu es inarrêtable, même dans les mauvais jours.

🔹 Avoir une vision claire est connaître le résultat que tu veux réaliser aussi intimement que possible, comme si tu examinais un diamant sous toutes ses facettes. Comme si tu explorais mentalement profondément la vision de toi ayant accompli ce que tu souhaites.

Plus tu fais cette exploration mentale, plus ta vision est claire. Tu devrais pouvoir la décrire sur des pages ou en parler pendant au moins 1h.

⚠️ Si tu ne ressens pas cette poussée, ne te convainc pas qu’elle n’existe pas ou que parfois elle est là et que d’autres fois non. C’est de l’autosabotage.

Et la croyance n’est pas que ça va se produire, mais que cette vision est possible. Et ce sont tes actions qui rendront ce futur réel.

Avoir une vision claire qui nous pousse, ne fait pas qu’il n’y a aucun obstacle sur le chemin.

Ex. : Elon Musk dont on peut supposer qu’il a une vision claire de son projet Space X, est-ce qu’il ne rencontre pas d’obstacles ? Non. Mais sa vision lui permet de les franchir.

🔹 Comment rester motivé.e malgré les obstacles ? Ce qui revient à parler de ta connexion à ta vision :

– rester centré.e sur « pourquoi » tu veux réaliser ta vision. Pour ça, tu peux par exemple écrire ou dire à haute voix ton objectif principal tous les jours.
D’ailleurs si tu n’as pas de clarté, c’est sans doute car tu n’es pas centré.e sur ton « pourquoi ». Tu t’es peut-être laissé.e happer par le quotidien, la tête dans le guidon, voire même tu t’es fait croire que tu étais occupé.e, sans savoir vraiment où tu vas.

– les obstacles font partie du chemin. Ils n’affectent ni ta motivation, ni ta valeur, ni ton identité.

– le chemin vers la réalisation de ton objectif prend du temps et n’est pas instantané.

– tu peux modifier ton objectif, car le chemin n’est pas linéaire. Et car ce que tu fais actuellement, tu ne le feras pas jusqu’à la fin de tes jours.

5. Un échec ne te définit pas

Que faire avec la petite voix qui te dit « ce n’est pas pour moi », « je ne suis pas assez bon.ne », je ne suis pas fait.e pour ça », « je ne suis pas assez passionné.e par mon projet »?

Le fait de s’identifier à un échec est plus une perception personnelle que lié à la nature de l’échec en lui-même.

Si tu penses qu’un obstacle/échec est un événement normal et utile sur ton chemin et que c’est une opportunité d’avoir des infos pour t’ajuster et apprendre, tu te vois alors comme un « apprenti ».

Mais peut-être que tu vois un échec/obstacle comme la plupart des gens le voient, c’est-à-dire quelque chose qui dit « tu n’es pas assez bon.ne » ou « tu n’es pas fait.e pour ça ». Ce sont leurs perceptions. Et tu n’es pas obligé.e d’y adhérer.

Savoir comment tu perçois un obstacle/échec n’est pas une question à pousser sous le tapis.

Si tu fuis cette question, c’est que tu as peur de ta réponse. Que tu penses alors à toi comme un échec. Et c’est si douloureux que tu ne vas pas y faire face.

Mais il te faut regarder cette question pour voir sa réponse et réaliser qu’un échec ne te définit pas.

Une autre pensée dont tu peux avoir peur est « je ne suis peut-être pas aussi passionné.e par mon boulot/projet, que je le pensais ». Tu peux avoir peur de l’admettre, car tu vois ce que tu as déjà investi dans ton projet : en temps, dans le regard des autres, de ton identité.

Et donc, si mon boulot/projet ne m’intéresse plus, qu’est-ce qu’il me reste ? Et derrière ça, qui suis-je ?

Il n’y a rien de mal à penser que ton boulot/projet ne t’intéresse plus. Rien.

Je pourrais aussi parler ici de la pression qu’ont les étudiants à savoir ce qu’ils veulent faire comme métier et avoir une vision claire de leurs vies pro… Ce qui peut créer de l’anxiété quand ils ne savent pas répondre.

C’est presque fou d’imaginer qu’à 18 ans, on puisse savoir ce qu’on veut faire de sa vie.

Certains sauront, d’autres inventeront une réponse pour satisfaire ceux qui leur posent la question… Et ils suivront peut-être même ce chemin. Et surgira alors peut-être plus tard la pensée ci-dessus « je n’aime finalement pas ce que je fais ».

Et c’est OK 🙂

6. Ton projet n’a pas être « le bon »

Quand tu te projettes dans ta vie professionnelle et que tu sais que tu es d’une nature à vite t’ennuyer, tu as sans doute déjà croisé cette pression consistant à penser que le prochain projet doit être « le bon » (façon Prince Charmant) : celui grâce auquel tu vas t’épanouir pour le restant de tes jours.

Enlève-toi cette pression. Accepte que tu es dans une phase d’exploration. Cela te permettra d’ailleurs sans doute d’aller plus vite sur ton chemin et d’être plus à l’écoute de toi.

Et à un moment, un projet te donnera sans doute envie de t’y investir plus longuement.

Te connaître n’est pas le but, mais un moyen

Je pense que savoir si on est HPI, hypersensible, multipotentiel.le, 6 en ennéagramme ou sagittaire comme signe du zodiaque, n’est pas une fin en soi.
.
Ce sont des pièces dans le puzzle de sa connaissance de soi-même.
.
Oui, c’est important de comprendre comment on fonctionne.
Je suis la 1re à dire que mon test de QI a eu l’effet d’un séisme dans ma vie et a ouvert la porte d’un chemin vers moi.
.
Mais je ne suis pas que HP. Je suis bien plus que ça. Et toi aussi. Que tu sois HP ou non.
.
C’est comme une voiture. C’est important de comprendre comment elle fonctionne pour pouvoir la conduire et éventuellement, d’avoir une compréhension plus fine de toutes ses options.
.
Mais ce n’est pas important de savoir que la personne qui a fait telle soudure de ton pot d’échappement, a 3 filles dont une qui est rousse.
.
Ça ne servirait qu’à saturer ton esprit de détails inutiles, sans que tu fasses l’expérience de conduire.
.
En outre, tu peux prendre conscience que ta voiture a eu une vie avant que tu ne t’intéresses à elle. Elle a même vécu beaucoup de choses. Une enfance qui l’a façonnée notamment.
.
Tu peux aussi voir que ta voiture, au-delà de ses caractéristiques et de son passé, elle a aujourd’hui des besoins, des peurs et des envies aussi. Même si parfois elle a un GPS détraqué ou qu’elle n’ose plus sortir du garage.
.
Et c’est là que ta compréhension de sa mécanique et de ses voyages précédents prend son importance.
.
Ce sont des ressources pour réparer son GPS, lui donner l’envie de sortir de son garage ou de faire un beau voyage.
.
Et dans cette métaphore, tu es ton propre garagiste.
.
Et moi, je suis une garagiste qui connaît plus particulièrement les modèles « Haut Potentiel », « Multipotentiel.le » et « Hypersensible ». Et surtout ce qui va permettre au garagiste que tu es de devenir conducteur et de vivre les voyages que tu souhaites.
.
[Je t’épargne l’image du coaching comme un arrêt au stand qui m’est venue 🤭]
.
[Et je ne doute pas que cette métaphore ait ses limites 😉] 

La peur de se concentrer que sur une chose

Les mots ci-dessus pour les multipotentiel.les parmi vous qui sont paniqué.e.s par l’idée de choisir un projet/activité.
.
Qui ont l’impression de courir dans tous les sens comme un poulet sans tête.
.
Et qui se sentent finalement frustré.e.s.
.
Est-ce que tu te reconnais ?
.
C’est OK d’être multi-passionné.e.
.
ET de faire une chose après l’autre 😊

Combien de temps veux-tu t’auto-saboter ?

L’auto-sabotage peut prendre différentes formes.
.
Voici celles que je rencontre le plus souvent avec les personnes que j’accompagne en coaching :
🔸La procrastination
🔸Abandonner juste avant d’atteindre son objectif
🔸Définir des objectifs, mais ne faire aucune action
🔸Ne pas essayer
🔸Rester dans une relation qui n’est pas épanouissante
🔸Avoir un discours négatif sur soi et ses compétences
.
La raison n° 1 derrière l’auto-sabotage est la peur.
.
Je suis la 1re à avoir des peurs et à m’auto-saboter. Je me rends compte qu’en fait, ça m’accompagne tout le temps et plus particulièrement, dans mes changements : changements de direction, nouvelles étapes.
.
Aujourd’hui, ce que je peux te dire est que ta peur et ton chemin vers ton épanouissement peuvent co-exister.
.
La 1re n’empêche pas le 2nd.
.
Et c’est aussi OK de ne pas faire ce chemin tout.e seul.e.
Pour identifier ta ou tes peurs et les moyens d’avancer.
.
🧡

Mieux te connaître… pour en faire quoi ?

Souvent, vous me contactez pour me dire que vous aimeriez mieux vous connaître, mieux vous comprendre.
.
Vous êtes en souffrance, n’avancez pas ou avez la sensation de ne vous prendre que des murs. Et vous vous dites que si vous compreniez mieux comment vous fonctionnez, tout irait mieux.
.
C’est certain que quand on connaît les cartes qu’on a en main, ça aide. C’est même incontournable !
Ça évite de continuer de vouloir faire rentrer un triangle dans un rond. 
.
Ensuite, une fois que tu connais les éléments de ton jeu, à quoi as-tu envie de jouer ?
.
En fait, c’est même la question qui te motive à mieux te connaître et savoir comment tu fonctionnes.
.
S’arrêter à la connaissance de soi ne te fera pas sortir de ton mal-être ou alors, un court moment, car reviendra vite la question : bon, alors, je fais quoi maintenant ?
.
C’est une question plus engageante que la connaissance de soi, qui est certes une 1re étape, mais qui te permet de rester encore un peu planqué.e.
.
> Qu’est-ce qui me fait vibrer ?
> Quelle expérience de vie j’ai envie d’avoir sur cette terre ?
> Est-ce que je prends la responsabilité de me donner les moyens de la vivre ?
.
Dis-moi si ça résonne pour toi et où tu en es sur ce chemin 😊

Cacher ses sentiments

Citation lue dans mon horoscope.
.
Ça te parle aussi ?
.
Comment ils ont deviné ??
.
Cette déconnexion de nos émotions qui arrive souvent quand on est HP et hypersensible, qu’on a à la fois la trouille de laisser les émotions nous traverser et un champion du contrôle dans notre mental.
.
L’émotion est ce qui te met en mouvement. Ce qui te fait te sentir vivant.e, humain.e, te connecte au monde.
Ce qui soulève ton masque et te rend authentique.
.
Tes émotions sont ta boussole intérieure. Elles te permettent de ne plus te sentir perdu.e.
.
Elles te racontent ce que ou qui tu aimes et n’aimes pas. 
.
On essaie d’aller voir où tu as les cachées ? 
.
[Oui, il m’arrive de lire mon horoscope. Celui philosophico-loufoque de Rob Brezsny dans Courrier International]