L’authenticité

L’authenticité est aujourd’hui une valeur essentielle pour moi.

Ça n’a pas toujours été le cas. Pendant des années, inconsciemment, je me cachais derrière des masques, je me suradaptais et me conformais à ce que je supposais être bien ou attendu de moi ou non menaçant pour mon entourage. Faux-self de la HP qui s’ignorait… notamment.

Je crois qu’il y a un moment où notre motivation à choisir l’authenticité se renforce parce ce que le coût d’être autrement, devient trop élevé et que la beauté qui nous attend à être qui nous sommes, devient perceptible.

Je te souhaite qu’aujourd’hui soit ce jour et que tu aies le courage de choisir ton authenticité, encore et encore.

Pourquoi vouloir être tout le temps épanoui.e ou en forme est vain

Avec l’automne qui commence, ça me donne envie de te parler du changement. Et de l’état d’esprit autour du changement.

J’ai longtemps voulu être plus heureuse dans mes relations, plus épanouie professionnellement, en meilleure forme physique… et sous-entendu « tout le temps », « en continu » : sans qu’un seul nuage ne vienne troubler ça !

Ce que vient nous rappeler ce changement de saison, c’est que rien ne dure tout le temps.
Qu’il y a toujours des périodes mieux et d’autres moins bien,
des hauts et des bas,
du calme et de la tempête,
du jour et de la nuit,
des étés et des hivers…
des expansions et des contractions.

Nous en vivons tous les jours des petites comme notre respiration ou notre digestion.
Et d’autres durent plus longtemps : plusieurs jours / semaines / mois. Comme les marées ou les saisons.

Ce qui nous permet de comprendre qu’il s’agit de cycles : aux hauts succèdent les bas qui sont suivis par d’autres hauts.
L’été est toujours suivi par un automne, puis un hiver et un printemps. Etc.

Il est donc vain de souhaiter être toujours « en haut » (épanoui.e, en forme, dans la réussite…), car ce n’est pas comme ça que toute chose en vie fonctionne.
Et cela pour :
🍁 Mieux accepter les phases de « bas »
🍁 Intégrer qu’elles seront suivies par des phases « en haut »
🍁 Et apprendre à surfer l’alternance de ces périodes, pour mieux les vivre.

🧡

Ton instinct est ton meilleur guide

Cher.e multipassionné.e,

Si je pouvais te dire une vérité pour ce mois d’octobre qui commence, ce serait :

Ton instinct est ton meilleur guide.

Si tu ne fais pas de pause pour écouter ton instinct avant de passer d’activité en centre d’intérêt, tu vas te retrouver occupé.e à être occupé.e.
Et pas nécessairement à faire avancer les choses qui comptent réellement pour toi.

Le mot important ici est « pause » 😉

Joyeux mois d’octobre 🍃

Trouve ce que tu aimes vraiment faire en 4 étapes

« Je ne sais pas ce que j’aime faire »
« J’aime beaucoup de choses, mais pas une plus que d’autres »
.
Ce sont des phrases avec lesquelles nombreux de coaché.e.s arrivent en accompagnement.
.
Ce sont aussi des phrases que j’ai longtemps pensées et dites, quand je me cherchais professionnellement.
.
Alors, comment savoir ce que tu aimes vraiment ? Ce qui te met des étoiles dans les yeux ?
.
Voici un exercice qui pourra t’aider :
.
🌟 Suis tes résistances, car il y a des choses qui t’enthousiasment et d’autres non. C’est un fait.
.
🌟 Fais une liste de TOUT ce que tu fais ou as à faire.
.
Porte attention à comment tu te sens quand tu fais ces choses. Tu seras capable de voir et déterminer ce qui ne t’enthousiasme pas.
.
🌟 Clé : débarrasse-toi du maximum de ces choses qui ne t’enthousiasment pas, car tu as besoin d’espace.
.
Si tu penses que rien ne te met des étoiles dans les yeux, que tu n’a pas cette chose passionnante que tu peux mettre au centre de ta vie, qui t’apporte de la joie et te fait te sentir bien, ça veut dire que tu fais trop de choses que tu ne veux pas faire.
.
Tu dois créer de l’espace pour faire apparaître les choses qui te rendent heureux/se.
.
Si tu aimes ce post, like-le 🙏🏻
Si tu as des questions, pose-les commentaires, je te répondrai 😊

Cette peur qui t’empêche de passer à l’action 4/4

Imagine un petit enfant qui apprend à marcher.
Tout est nouveau pour lui, dans cet apprentissage.
C’est l’envie de faire d’autres choses, d’être plus autonome, d’avoir accès à d’autres objets qui le stimule à apprendre.
.
Il ne vient alors à l’idée d’aucun bébé de décider de rester à 4 pattes pour le restant de ses jours !
.
🔸Et toi, qu’est-ce qui te donne envie de te mettre à marcher ?
.
Imagine que tu es à nouveau un petit enfant pour répondre à cette question.
.
Mettre ton énergie à clarifier ce qui te met des étoiles dans les yeux et à te connecter à ton/tes envie.s, te permettra de faire le 1er pas en dehors de ta zone de confort.
.
Cette petite victoire fera grandir ta confiance en toi.
.
Et oui, il n’y a qu’un seul moyen de dépasser sa peur, c’est l’action.
.
🔸Dis-moi en commentaire ce qui te met, toi, des étoiles dans les yeux 🤩

Cette peur qui t’empêche de passer à l’action 3/4

Dans mon post d’hier, j’écrivais que ce sur quoi tu mets ton attention (= énergie) grandit.
.
Ainsi, si tu prêtes plus attention au regard des autres qu’à toi-même, tu te sentiras bloqué.e. Et tes projets ne grandiront pas.
.
Ça peut par exemple se traduire par la validation de ton projet par toute ta famille, la passation de 1001 certifications (ou tests, ça marche aussi), le fait de ne pas prendre soin de toi au point d’être épuisé.e, la boulimie de connaissances et la sensation qu’il y a toujours mieux à apprendre ailleurs…
.
Tu as alors toujours l’impression qu’il te manque quelque chose : une certitude, une validation, un savoir…
.
Pour la connaissance, c’est subtil : apparemment, on apprend pour soi et seulement soi. La question est ici : est-ce que ce que je souhaite apprendre me sert vraiment ou c’est une fuite pour ne pas passer à l’action ?
.
Ton projet parle, avant tout, de toi et non des autres, que ce soit faire de la photographie, être naturopathe, écrire des romans, donner des cours… C’est donc à toi qu’il faut donner ton énergie pour faire grandir ton projet et qu’ensuite, il serve les autres.
.
Comme dans cette image que j’aime bien : en cas de dépressurisation dans un avion, il faut d’abord mettre le masque à oxygène sur soi avant d’aider les autres.
.
Alors, à quoi donnes-tu ton énergie en ce moment ?

Cette peur qui t’empêche de passer à l’action 2/4

🔸Plus tu donneras de l’énergie à ta peur, plus elle grandira.

Ton attention est ton énergie. Ce sur quoi tu portes ton attention, va grandir.

Ton attention est comme l’engrais que tu dilues dans l’eau pour arroser tes plantes. Celles que tu arroses (de ton eau/attention), seront plus vertes et fleuries.

🔸Veux-tu faire grandir ta peur ?

C’est toi qui décides.

Cette peur qui t’empêche de passer à l’action 1/4

L’un des principaux sujets que mes client.e.s apportent en coaching, est souvent celui d’un blocage pour passer à l’action.

Ce blocage peut être causé par diverses choses :
🔸Un manque de clarté sur là où tu veux aller
🔸Tu te racontes des histoires sur ton (futur) projet, par exemple pour ne pas regarder le projet qui te ferait vraiment vibrer et continuer inconsciemment de t’auto-saboter
🔸Ne pas prendre ta responsabilité et conserver (souvent inconsciemment) une posture de victime, ex. : je ne me fais pas aider là où j’en ai besoin, je crois que la vie m’envoie des signes me disant que ce n’est pas le moment…
🔸La peur
🔸Et sans doute plein d’autres raisons…

Parmi ces blocages pour ne pas passer à l’action, j’ai envie de me concentrer ici sur la peur :
🔸La peur du jugement
🔸La peur d’être un imposteur
🔸La peur de ne pas tout maîtriser
🔸La peur d’être rejeté.e
🔸La peur de faire un choix
🔸La peur d’échouer
🔸La peur d’y arriver (et du vide qui pourrait suivre par ex.)
🔸La peur d’écraser les autres
🔸La peur d’être inintéressant.e, à côté de la plaque, ridicule
🔸La peur que ce ne soit pas le bon projet
🔸Etc.

Dans ce cas, qu’est-ce que la peur ?

C’est un panneau de signalisation au bord de ton chemin pour t’indiquer que tu sors de ta zone de confort.

Il n’y a aucun danger réel. Ce n’est ni une maladie mortelle, ni une bête féroce.

Ce n’est rien d’autre qu’une information.

La peur ne t’empêche pas d’avancer. Elle est même intimement liée au fait d’avancer.

Lorsque tu sors de ta zone de confort, tu te mets à apprendre de nouvelles choses.
Et qui dit « nouvelles choses », dit que tu ne les as jamais faites. D’où la peur… créée par ton ego qui préférerait que tu restes au chaud dans un espace connu : ta zone de confort.

Suite demain 😊

Emotions et nourriture

En ce moment, je fais un travail personnel qui me demande d’aller regarder en moi les situations passées pour lesquelles j’éprouve encore du ressentiment : des situations où je me suis sentie rejetée ou trahie par exemple.
Tout ça pour mieux m’en libérer. Je ne suis pas maso ! 😉
.
Mais comment vous dire que je traîne bien des pieds pour bosser là-dessus… tellement c’est inconfortable !
.
Et là, je vois ré-émerger un bon vieux schéma bien connu d’un certain nombre d’entre nous : la fuite dans la nourriture.
L’envie d’aller se faire plaisir/rassurer/consoler avec quelque chose de bon, plutôt que de se coltiner l’inconfort.
.
Je rêve d’énormes cookies pour ma part en ce moment 🍪
.
Émotions et alimentation sont intimement liées. Et les compulsions permettent de se remplir d’autres choses que de ce qu’on ne veut pas voir.
Elles permettent de -se- mettre à distance… temporairement et au prix de toute une palette d’autres émotions : tentation, négociation, plaisir, écœurement, honte, culpabilité…
Et l’estime de soi qui en prend un coup au passage.
.
De mon côté, j’ai conscience qu’il s’agit d’une tentative de diversion.
J’ai conscience que c’est pour ne pas aller dans un inconfort émotionnel.
J’ai conscience qu’il apparaît certainement plus inconfortable qu’il ne l’est réellement.
J’ai conscience que si je traverse mon émotion, l’envie de diversion disparaîtra.
.
Alors j’accueille cette partie de moi qui a peur et la rassure. C’est OK d’avoir peur.
.
On est ensemble et je sais qu’on peut le faire.
.
Et peut-être même qu’après, je m’offrirai un énorme cookie pour me féliciter !! 😁

Pourquoi il est vain de contrôler tes émotions

Dans mes accompagnements, on me dit régulièrement :
« Je pleure tout le temps et j’en peux plus. Comment faire pour arrêter ça ? »

Ce que j’ai alors envie de te dire, c’est :
Je me demande quelles pensées te traversent quand tu pleures.

Ne repousse pas ces pensées.
Accueille-les, car il semble qu’elles ont envie de s’exprimer, de sortir.

Au lieu de te concentrer sur le contrôle de tes émotions, laisse-les te traverser.
Tu ne crains rien. Vraiment.

Tu pleures pour une raison.
Et ton travail est d’identifier laquelle et de t’occuper de ces problématiques non résolues.

🧡