A toi qui n’en peux plus de ne pas exister

C’est l’histoire d’une enfant qui n’avait pas envie de naître.
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Qui a passé son enfance à attendre qu’on vienne la chercher.
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Qui s’est demandée pendant 38 ans ce qu’elle fichait sur cette planète.
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Qui avait élaboré le mode d’emploi pour une vie parfaitement non épanouie : déconnectée de son corps et de ses émotions.
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Qui, dans ses relations amoureuses, était un pantin faisant de son mieux : de faire-valoir superficiellement choyé à la relation de l’ombre dont on ne peut pas parler.
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Qui était spectatrice de sa vie et gentiment morte, en fait.
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Mais qui a pris la décision de se faire accompagner par un coach avec qui elle savait qu’elle allait en baver, mais qu’elle y arriverait.
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Qui a choisi de ne plus mettre à distance ses émotions, de les comprendre, les explorer, les goûter et de ne plus avoir peur de leur intensité.
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Qui a découvert sa colère, comme un moteur pour poser ses limites et prendre soin de soi.
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Qui a démystifié ses peurs qui sont devenues des panneaux sur son chemin signalant la sortie de sa zone de confort.
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Qui se shoote à sa propre joie.
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Qui a une vie plus libre, avec l’excitation renouvelée d’ouvrir chaque jour un cadeau tant espéré.
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Qui prend conscience que maintenant elle EXISTE et que ce n’est plus négociable.
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Qu’elle a franchi un point de non-retour.
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Que c’est un incroyable vertige de vivre cela, joie et gratitude mêlées.
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Que je prends ma place dans la réalité.
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Je suis coach.
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Et que ce n’est que le début.
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Je te dis tout ça, cher.e caméléon champion du camouflage, cher.e extra-terrestre, cher.e émotif désabusé par l’état du monde, pour te montrer que le chemin est faisable.
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Je te laisse la lumière allumée.
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Tu viens quand tu te sens prêt.e.

Te faire coacher te permet de sortir de la procrastination

Hier, je te partageais comment, en divisant tout ce que je souhaite faire (chaîne YouTube / podcast, webinaire…) en mini-tâches et en les planifiant précisément, j’avais réussi à sortir du cercle vicieux de la procrastination.
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Et bien, je me suis dit qu’on peut faire un parallèle intéressant avec le coaching.

Le voici :
1. Ce qui te motive à te faire coacher est que tu vis une situation insatisfaite, ex. : tu t’ennuies à mourir dans ton boulot.
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2. Tu ne parviens pas à sortir de cette situation, car tu ne sais pas ce qui te plairait de faire. Et tu tournes en rond, comme quand tu procrastines.
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3. Alors, en coaching, on travaille ensemble à faire de la clarté sur une activité kiffante pour toi : qui t’apportera de la sérénité, qui sera adaptée à tes forces et sensibilités, etc.
Ça, c’est le gros objectif qui peut t’impressionner (et réveiller plein de peurs/complexes/autocensure… mais c’est un autre sujet 😉). Et ce gros objectif peut t’amener à penser : par où je commence maintenant ? Là aussi, la procrastination peut clairement t’attendre au tournant.
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4. On détermine alors ensemble les étapes pour atteindre ton objectif, comme autant de marches sur l’escalier de ton épanouissement.
Et ensuite, on peut encore les diviser en tâches plus petites.
Car l’objectif du coaching est que tu atteignes le tien d’objectif… Et non que tu procrastines !
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Est-ce que ce parallèle te parle ?
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Tu peux me partager, si tu le souhaites, ce que tu veux changer dans ta vie actuellement dans le questionnaire que tu trouveras ici :https://goo.gl/forms/hDmr53flm56eITTo1
Merci d’avance 😊

Comment j’ai vaincu ma procrastination

Actuellement, mon objectif est de faire passer mon activité à la vitesse supérieure.
Et ce n’est pas facile. Je me pose mille questions, trouve mille explications… Et m’éparpille dans mille autres choses archi-importantes et urgentes bien sûr !

Bref, je procrastine.
Je crois que je n’avais pas vraiment rencontré la procrastination avant.
Et je ne la voyais pas, alors que je nageais en plein dedans.
Soulagement d’avoir identifié ce qui se passait pour moi.
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Alors, aujourd’hui, j’ai mis en œuvre tout ce que je savais pour sortir de cette situation :
Est-ce que mon objectif me motive vraiment ? Oui.
Alors peut-être qu’il est ambitieux au point de me paralyser ? Oui aussi.
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Ce matin, je l’ai donc découpé en mini-tâches, accessibles, courtes et qui sont autant de petits pas en dehors de ma zone de confort et sur le chemin de mon objectif.
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Il y en a encore beaucoup d’autres à faire, des petits pas. Mais je n’y pense pas pour ne pas retomber dans le cercle vicieux de la procrastination. Ces mini-tâches sont planifiées.
Et je reste focus sur un pas, puis le suivant.
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Et je pense à me récompenser, car ça rend super fière de vaincre sa procrastination ! 🎁
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Et toi, compagnon d’effervescence mentale, sur quoi procrastines-tu en ce moment ?

Kiffer ta singularité

Petite recette :

👾 Ressentir si j’en ai réellement envie : que dit mon cœur ? Que disent mes tripes ?
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👾 Si oui (et seulement si oui), identifier vraiment ce que « singularité » veut dire pour moi. Puis, regarder en quoi je me sens différent.e : quelque chose de singulier, un ensemble singulier d’éléments communs… Les nommer. 
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👾 Suis-je prêt.e à m’accueillir pleinement, avec ce.s élément.s ? Si non, qu’est-ce que je ne me sens pas encore prêt.e à accueillir ? Est-ce que je sais pourquoi ?
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👾 Est-ce que je sais comment exprimer ce cocktail singulier qui fait qui je suis ? Professionnellement, dans mes loisirs, dans mes goûts : lectures, cuisines, vêtements…
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👾 Si non, dans quel domaine ai-je le plus de difficultés à trouver comment kiffer ma singularité ?
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Pour partager tes difficultés, tu peux retrouver d’autres belles âmes singulières dans le groupe Facebook « La Petite Communauté des HP ». 
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Photo prise au déjeuner.

Sérénité

Voilà comment je vois la sérénité. J’ai une vision de la sérénité en action et au cœur de soi.

La sérénité est l’un des souhaits les plus partagés par les personnes qui ont répondu à mon questionnaire.

Si ce n’est pas déjà fait, tu le trouveras ici : https://goo.gl/forms/Y4251sBgomaWU7fK2

Je suis toujours friande de mieux identifier vos attentes 😊 .

De ton côté, comment tu définirais la sérénité ?

Combien te coûte ton inaction ?

Je regarde mes journées et je me demande à quoi elles passent, alors que j’ai l’impression de faire mille choses. Mais les résultats que j’aimerai, ne sont pas là.
Je me dis que je ne dois pas faire ce qu’il faut.
Je réalise alors que faire pour se donner bonne conscience, revient à ne rien faire, en fait.

Je me dis que je pourrais créer une newsletter, une chaîne YouTube, des ateliers de groupe, etc.
Mais je fais déjà tant de choses, me dit une part de moi.
Cette part de moi qui me maintient dans du « petitement » confortable et connu.

Qu’est-ce qui fait que je sortirai de cette situation ?

Car le « petitement » confortable me gonfle, m’ennuie, voire est même mortifère,
Car j’ai envie d’essayer,
Car qui ne tente rien n’a rien,
Car même si ça me fait peur, j’en ai envie,
Car ça m’amuse,
Car le « petitement » confortable n’est pas une vie, en tout cas pas la mienne, c’est de la survie,
Car si je me trompe, cela n’a rien de grave,
Au pire… ma vie sera mieux !

A ton tour, qu’est-ce que ça te coûte de ne pas tenter d’avoir une meilleure vie ?

Tu n’es pas un arbre

Enfant, tu voulais être archéologue-pianiste ? Architecte-éleveur de chevaux ? Ou encore pilote-cuisinier ?…
On t’a dit que ça n’existait pas ou que ce n’était pas possible.
Alors, tu as choisi un métier raisonnable.
Et à ce moment-là, tu as commencé à quitter le chemin du plaisir : celui d’être toi, avec légèreté et joie.
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Quelles passerelles pourrais-tu trouver aujourd’hui pour reprendre ce chemin ? Pour ré-ouvrir l’accès à toi-même ?
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Il n’y a pas de magie dans les réponses à ces questions, même si tu es sceptique : ça tient au fait de décider de te donner les moyens et les autorisations pour élargir ton horizon et envisager de nouveaux possibles.
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Et toi, quel est le métier improbable que tu aimerais faire ?
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Si tu es dans une période de transition, que tu as besoin d’enlever tes œillères et d’être accompagné.e pour t’aider à mettre de la clarté dans ce passage, contacte-toi et/ou jette un coup d’œil à mon programme d’accompagnement « Objectif Vie Professionnelle Sereine »

Je suis coach

Je suis coach.
Pas infirmière. Pas sauveuse, ni maman, ni doudou. Pas psy non plus.
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Qu’est-ce que ça veut dire que je suis coach ?
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Que je t’accompagne :
Toi qui as une grande curiosité intellectuelle,
Qui es hypersensible,
Qui t’ennuies rapidement,
Qui as profondément besoin de sens,
Qui penses du matin au soir, voire même la nuit…
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Pour sortir de tes difficultés :
Ta difficulté à trouver un boulot où tu ne t’ennuies pas,
Tes émotions qui te submergent,
Ton sentiment d’être en décalage,
Et d’être incompris.e, parfois même par toi-même,
Ta remise en question de tout en permanence,
Ta solitude,
Ton insatisfaction permanente,
Ton désespoir d’arriver à te sentir bien un jour,
Ton manque de confiance en toi,
Ton sentiment d’être un.e extra-terrestre,
De ne pas savoir quoi faire de ton potentiel,
Ton inertie…
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Et aller vers ton objectif :
Trouver un boulot adapté à tes forces et sensibilités,
Mieux te connaître,
Avoir de la clarté, et notamment savoir ce que tu veux professionnellement,
Oser et agir,
Etre confiant.e et épanoui.e…
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Listes non exhaustives, comme on dit 😉
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Est-ce que cela te donne de la clarté sur là où je peux t’accompagner ?