Comment sortir du ‘Moi, rien ne m’intéresse vraiment’

« Parmi les personnes que j’accompagne, il y a d’un côté celles qui sont passionnées par plein de choses variées (souvent des personnes multipotentielles) et de l’autre, celles qui me disent ne pas avoir de passion.⠀⠀

J’ai envie de m’intéresser à ces dernières. J’en retrouve souvent chez les personnes hypersensibles et/ou hauts potentiels.⠀⠀

Les personnes qui me disent en début d’accompagnement que rien ne les passionne, peuvent employer des expressions comme :⠀
🌧️ Ça ne sert à rien que je me lance là-dedans, car je me lasse toujours rapidement.⠀
🌧️ Ça se passe toujours comme ça avec mes supérieurs. J’aurais dû m’en douter.
🌧️ Tout le monde pense que je devrais déjà être content.e de ce que j’ai.⠀

Beaucoup de phrases avec toujours, jamais, rien, tout… et des phrases auto-accusatoires.⠀
C’est le langage de la négativité chronique.⠀
Elle a le pouvoir de TOUT assombrir. Y compris ce que tu pourrais sincèrement aimer.⠀⠀

Si tu te reconnais dans ces expressions — sois honnête avec toi-même —, voici 3 conseils si tu souhaites que ça change et pouvoir te connecter à ce que tu aimes… »⠀⠀

[Tu peux lire la suite de cet article en cliquant ICI
J’espère qu’il te plaira 🙂]⠀

Compréhension de son chemin

Chaque fois que tu te sens hésitant.e ou effrayé.e par l’inconnu, réalise que cette peur est présente uniquement parce que tu as été conditionné.e à penser que le connu est mieux, est plus sûr.

Tu n’y es pour rien

Si tu ressens de la culpabilité à fonctionner comme tu fonctionnes,
À être qui tu es,

Il est temps de relâcher cette culpabilité.
Prends conscience de la forme, des mots, des attitudes qu’elle prend.
Goute l’espace et la légèreté ainsi créés.

🧡

Singularité vs case

Le haut potentiel n’est pas une case.
L’hypersensibilité n’est pas une case.
La multipotentialité n’est pas une case non plus.
Et tant d’autres caractéristiques d’ailleurs.

Ce sont des traits, des caractéristiques qui te permettent de mieux comprendre ton fonctionnement.

Mais tu ne te réduis pas à ça.
Tu es bien plus que ça.

Tu as une manière unique d’exprimer cette ou ces caractéristiques.
Tu as un vécu qui t’est propre.
Et une vie à dessiner comme tu le souhaites toi, sans jugement.

Tu es singulier.e

Les limites de notre réalité

Phrase dite en coaching ce matin ☝🏻

Ça vous donne une petite idée de ce qu’on peut faire en RDV pour avancer vers vos objectifs 🎯

De mon côté, je prends conscience que plus je coache, plus j’aime vous accompagner à faire ce switch de regard sur votre réalité, pour débloquer une situation, créer de la légèreté, concrétiser une avancée… 🧡

Incarner qui vous êtes

Je vous partage cette phrase de Barbara Sher, grande spécialiste de la multipotentialité qui m’inspire beaucoup : la femme qu’elle a été et particulièrement cette phrase qui parle de ce qu’on aime faire (nos talents selon elle), notre place sur Terre, le fait d’être relié les uns aux autres et d’amour…
Des thèmes qui me passionnent 🧡

Et toi, est-ce que cette phrase t’inspire ?

Joyeusement atypique

Même si aujourd’hui, je connais mieux mon fonctionnement et bien mieux qu’il y a 5 ou 10 ans, en affiner ma compréhension est ce qui fait profondément sens pour moi au quotidien.

Je m’observe, j’essaie, je cherche, j’apprends, je questionne, je joue, je me perds, j’intègre, je recommence…

J’ai compris il y a quelques mois que j’avais adhéré à la croyance que cette recherche doit être souffrante, lourde, synonyme de prise de tête. Ce qui m’engluait dans certains mécanismes et m’empêchait de changer de perspective.

La légèreté et la joie sont importantes pour moi et font pleinement partie de mon fonctionnement.
Et c’est aussi ce que j’apporte en accompagnement. A contrario de ceux qui affirment une vision souffrante de l’atypisme.

Es-tu prêt.e à trouver joyeusement des clés pour mieux vivre ton atypisme ?

Témoignage

Sara : « Je voulais partager avec vous mon expérience d’accompagnement avec Aude Saliner !
Je suis allée la voir l’été dernier, après un voyage au long cours raccourci pour la-pandémie-dont-on-ne-veut-plus-prononcer-le-nom…
J’avais espéré que ce voyage m’apporterait la lumière, l’épiphanie, de ma vocation, mais après 10 ans dans une grosse boite, et 1 an d’expérience désastreuse dans une petite, j’étais toujours au point mort avec toujours 150.000 idées et surtout, je pensais davantage aux 149.999 auxquelles je renoncerais si j’en choisissais une.

Je suis arrivée au cabinet d’Aude en disant « bon ce que je voudrais, c’est pouvoir dire tout ce que je sais / aime faire et que vous me disiez ce qui va m’épanouir, pour de bon ». Mieux encore, il faudrait une intelligence artificielle pour décider de tout ça. Parce qu’y réfléchir ça m’épuise.
Ca m’a déjà fait réaliser que j’avais délégué toutes les grandes décisions de ma vie pro comme ça, depuis le lycée… Des personnes plus avisées me donnaient leur avis, et c’était bien plus simple que d’écouter mes envies.
Sauf qu’à 35 ans ça vous revient comme un boomerang …

Heureusement, ce n’est pas comme ça que ça se passe avec Aude…
Cela a été long, éprouvant, cela a représenté beaucoup de travail, beaucoup d’argumentations, entre Aude, moi, et mon auto-saboteur qui ne voulait pas perdre sa place si facilement.

Et puis au fur et à mesure de l’accompagnement, j’ai osé avoir des idées, des envies, que je n’allais pas dézinguer au bout de 5 minutes.
J’ai réalisé que j’avais le droit de pas avoir envie de tout plaquer, appart, confort pour aller élever des chèvres parce que j’aurais réalisé que tout est futile, qu’il était aussi possible de ne pas être en CDI ou faire un métier chiant pour gagner correctement sa vie, et surtout que j’avais le droit d’avoir envie de faire plusieurs choses à la fois et que c’était même totalement possible !

Du coup je n’ai pas trouvé ma voie à proprement parler, j’ai décidé de suivre plusieurs sentiers à la fois. On ne va pas se mentir ce n’est pas toujours facile, je m’éparpille beaucoup, j’aimerais que les journées comptent double.

Mais quand je regarde le chemin parcouru, je n’aurais jamais été capable de ça il y a un an…
Personnellement, j’ai décidé d’envisager ma vie professionnelle par blocs… Je n’aurais pas pu choisir un seul bloc (trop d’incertitude, de chamboulement, et de monotonie) alors que plusieurs ensemble ça devient envisageable. Ca me plaît davantage (moins de renoncement!) , et c’est financièrement plus « simple »….

Et puis je me dis, si tout à coup il y a un bloc qui m’ennuie, je n’aurai qu’à le remplacer, plutôt que de tout rechanger…
Alors il y a toujours ceux qui demandent « Mais est-ce que ton coaching t’a aidé ? ». Il ne m’a pas donné les réponses « clé en main », mais m’a clairement aidé à les créer. C’est encore mieux, elles viennent de moi.

Toute cette phase d’introspection a clairement secoué beaucoup de choses, créant des collisions, des rencontres, des idées à l’intérieur de moi…

Ce n’est pas de la magie, ça ne résout pas tout, mais moi qui croyais être un cas désespéré, pleine d’envies mais bien trop frileuse et dans le contrôle, me voilà à ne pas savoir si je vivrai de ce que je fais dans un an… Et ne pas m’empêcher d’essayer !
Et je crois que c’est exactement ça qu’il fallait que j’apprenne à faire. Lâcher prise, donner une chance, voir ce qui est possible de réussir plutôt que de ce qui est certain d’échouer….

Je n’ai toujours pas trouvé une nouvelle manière de définir ce que je fais…. Me voilà donc « consultante / mentor / photographe / scénariste / et aussi un autre truc pas bien défini mais faut que je m’y penche »
Et ça me va très bien pour le moment 🙂
Alors merci beaucoup Aude
😊« 

Ta responsabilité

Ce soir, en coaching, avec ma cliente, nous avons beaucoup parlé de ce qui fait qu’on reste dans une situation professionnelle insatisfaite ou carrément souffrante, voire autodestructrice.

On a évoqué les bénéfices secondaires à rester dans cette situation, les croyances auxquelles on adhère, les fidélités familiales inconscientes, les ‘jeux’ qu’on joue souvent inconsciemment aussi.

Tout cela est puissant pour nous faire rester là où on est. Et pourtant, nous avons toujours le choix. Toujours. Seconde après seconde. En reprenant notre responsabilité de faire autrement.

Et toi, qu’est-ce que tu mets en place maintenant, de différent, et qui va te permettre de te rapprocher de la vie que tu souhaites vivre ?