Moi, rien ne m’intéresse vraiment

Parmi les personnes que j’accompagne, il y a d’un côté celles qui sont passionnées par plein de choses variées (souvent des personnes multipotentielles) et de l’autre, celles qui me disent ne pas avoir de passion.

J’ai cette semaine envie de m’intéresser à ces dernières. J’en retrouve souvent chez les personnes hypersensibles et/ou hauts potentiels.

Les personnes qui me disent en début d’accompagnement que rien ne les passionne, peuvent employer des expressions comme :
🌧️ Ça ne sert à rien que je me lance là-dedans, car je me lasse toujours rapidement.
🌧️ Ça se passe toujours comme ça avec mes supérieurs. J’aurais dû m’en douter.
🌧️ Tout le monde pense que je devrais déjà être content.e de ce que j’ai.
Beaucoup de phrases avec toujours, jamais, rien, tout… et des phrases auto-accusatoires.

C’est le langage de la négativité chronique.
Elle a le pouvoir de TOUT assombrir. Y compris ce que tu pourrais sincèrement aimer.

Si tu te reconnais dans ces expressions – sois honnête avec toi-même -, voici 3 conseils si tu souhaites que ça change et pouvoir te connecter à ce que tu aimes :

⛅ Recherche s’il y a une cause à ta négativité chronique : deuil, traumatisme, cause physique (ex. : carence)… Cherche, documente-toi, parles-en aux personnes susceptibles de t’aider (médecins, psys…)

⛅ Fais de l’exercice. Ce que tu veux. Teste si tu ne sais pas ce que tu aimes ou as perdu l’habitude.

⛅ Choisis un objectif impliquant d’autres personnes.
Ne cherche pas un objectif que tu aimes, car c’est justement ce qui est compliqué. Mais un objectif qui t’importe peu : redécore une pièce, apprends le tennis / le piano… Et implique au moins une autre personne.

La négativité chronique menant à la passivité, le but de ces exercices est que tu bouges.

Demain, on parlera des raisons qui font que ta capacité à désirer faire des choses, a pris du plomb dans les ailes.