Poser des limites de temps

Vous connaissez peut-être la loi de Parkinson qui dit que le travail prend le temps que nous lui donnons.
Ex. : si vous vous donnez un mois pour créer une présentation, il vous faudra un mois complet pour la terminer. Mais si vous n’aviez qu’une semaine, vous termineriez la même présentation en moins de temps. ⠀

J’ai observé la même chose chez les travailleurs investis et sensibles : que la réflexion excessive s’étend au temps que nous lui donnons. En d’autres termes, si vous vous donnez une semaine pour vous soucier de quelque chose qui est en fait une tâche d’1h, vous perdrez une quantité excessive de temps et d’énergie.⠀⠀

Vous pouvez freiner cette tendance en créant des contraintes. Par exemple, déterminez une date ou une heure à laquelle vous ferez votre choix. Mettez-la dans votre calendrier, définissez un rappel sur votre téléphone ou même contactez la personne qui attend votre décision et faites-lui savoir quand elle peut s’attendre à avoir de vos nouvelles. ⠀

Une pratique préférée de mes clients est le «temps d’inquiétude» qui implique de réserver une courte période de la journée pour résoudre de manière constructive les problèmes.⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀

Surtout, rappelez-vous que votre capacité d’analyse vous donne un avantage majeur. Une fois que vous aurez appris à ne pas trop réfléchir, vous serez en mesure d’exploiter votre sensibilité pour le super-pouvoir qu’elle peut être.