Qu’est-ce qui a envie de se produire à travers moi ?

Cela revient à se poser la question d ‘«être dans le flow». C’est la question qui m’a ouvert la porte pour trouver un nouveau cheminement professionnel, mais je ne pouvais pas y répondre tant que je n’avais pas fait la paix en moi et réalisé ce qui était vraiment important pour moi. ⠀

Le fait de relâcher la pédale d’accélérateur m’a permis de prendre un peu de recul. Je suis devenue plus centrée et concentrée sur les idées qui m’attiraient… Des idées tellement excitantes que je n’ai pas lutté pour les concrétiser.⠀⠀

Cette question du flow intimide certains de mes clients de coaching car ils pensent que je leur dis de passer de 100 km/h à zéro – une pensée particulièrement angoissante pour les hauts potentiels ou les multipotentiels.⠀⠀

Ce que je leur dis vraiment, ce n’est pas de ralentir, mais de «suivre le flow» au lieu de faire tout le temps des efforts et d’essayer de faire bouger les choses encore et encore.⠀⠀

Suivre le flow n’est pas un nom de code pour «abandonner». Au contraire, suivre le flow consiste à trouver un lien plus profond et plus significatif avec ce que nous faisons. Les scientifiques décrivent le «flow» comme une «perte de conscience de soi qui se produit lorsque vous êtes complètement absorbé par une activité – intellectuelle, professionnelle ou physique».⠀⠀

Pour moi, cela signifiait aborder mon travail sans me comparer constamment aux autres autour de moi, sans essayer de plaire à telle personne et calculer le temps qu’il me faudrait pour passer d’un poste à un autre afin de faire un bon cheminement professionnel. Cela signifiait être ouverte à des possibilités alternatives et les poursuivre sans crainte ni jugement. ⠀⠀

Pour la première fois depuis longtemps, j’ai été heureuse malgré toutes les inconnues. Ce qui a du sens car être dans le flow ne se produit que lorsque l’activité est perçue comme volontaire et agréable.